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Bernard Minier

Bernard Minier

Bernard Minier est né à Béziers et a grandi dans le Sud-Ouest. Il vit aujourd’hui en région parisienne où il se consacre à l’écriture. Glacé (Prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac, Prix de l’Embouchure,), Le Cercle (Prix des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cogn...

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Bernard Minier est né à Béziers et a grandi dans le Sud-Ouest. Il vit aujourd’hui en région parisienne où il se consacre à l’écriture. Glacé (Prix du meilleur roman francophone du Festival Polar de Cognac, Prix de l’Embouchure,), Le Cercle (Prix des Bibliothèques et des Médiathèques de Grand Cognac), N’éteins pas la lumière et Une putain d’histoire (Prix du roman francophone du Festival Polar de Cognac) ont fait de lui un auteur incontournable du polar français. Ses romans sont traduits dans dix-huit langues.

Vidéos relatives à l'auteur

  • Vivez un moment d’exception avec Bernard Minier

    Découvrez Nuit  le dernier roman de Bernard Minier et tentez de gagner l'un des exemplaires mis en jeu ! Le flic Servaz revient dans un nouveau roman après une incursion dans une fiction télé. Ce nouveau thriller est le livre des retrouvailles entre le flic...

Articles en lien avec Bernard Minier (2)

Avis sur cet auteur (261)

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    Couverture du livre « Les effacées » de Bernard Minier aux éditions Xo

    ziggy sur Les effacées de Bernard Minier

    Ce thriller est une nouvelle enquête de la Lieutenante Lucia Guerrero de la Guardia Civil de Madrid mais peut se lire indépendamment du premier opus malgré les quelques références qui en sont faites.
    La lieutenante va avoir deux affaires à résoudre.
    L’une en Galice où un tueur kidnappe des...
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    Ce thriller est une nouvelle enquête de la Lieutenante Lucia Guerrero de la Guardia Civil de Madrid mais peut se lire indépendamment du premier opus malgré les quelques références qui en sont faites.
    La lieutenante va avoir deux affaires à résoudre.
    L’une en Galice où un tueur kidnappe des jeunes femmes, ces invisibles qui partent tôt au travail, et dont les corps sont retrouvés cinq jours plus tard avec une curieuse mise en scène.
    L’autre à Madrid où des milliardaires sont pris pour cible par un tueur qui, auprès des corps horriblement suppliciés, laisse comme message « Tuons les riches ». Slogan qui va se répandre comme une trainée de poudre sur les réseaux et donner lieu à de violentes manifestations anti-riches, anti-police, antisystème.
    Deux tueurs, deux mondes et Lucia au milieu qui doit tout faire pour trouver les coupables avant l’embrasement général qui couve.
    Côté personnel, Lucia se retrouve avec sa mère dans le coma , ses coordonnées divulguées sur le Net et une série d’inquiétants mails de menaces reçus sur sa boîte professionnelle par un expéditeur anonyme qui semble tout connaitre de sa vie privée et déjoue le système de sécurité informatique de la Guardia Civil, agissant ainsi sans pouvoir être détecté, à tel point qu’il ne peut qu’être « de la maison ».
    Bernard Minier, par un suspense parfaitement maitrisé et de nombreux rebondissements nous plonge dans la noirceur de l’âme humaine. Deux affaires dans deux mondes que tout oppose mais qui doivent chacune bénéficier du même traitement de la part de la police, tel est le message subliminal de l’auteur.
    Nous sommes véritablement happés dès les premières pages de ce thriller et n’avons qu’une hâte, découvrir les coupables.
    Soyez rassurés, Lucia et ses enquêtes n’ont pas fini de nous réjouir…

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    Couverture du livre « Un oeil dans la nuit » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Christelle Point sur Un oeil dans la nuit de Bernard Minier

    Une jeune étudiante en cinéma obtient un rendez-vous avec un réalisateur de cinéma à la réputation sulfureuse. Morbus Delacroix a réalisé des films d’horreur de plus en plus outranciers jusqu’à un film maudit jamais sorti en salle, « Orpheus ». Depuis il vit en reclus dans les Pyrénées et refuse...
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    Une jeune étudiante en cinéma obtient un rendez-vous avec un réalisateur de cinéma à la réputation sulfureuse. Morbus Delacroix a réalisé des films d’horreur de plus en plus outranciers jusqu’à un film maudit jamais sorti en salle, « Orpheus ». Depuis il vit en reclus dans les Pyrénées et refuse toute interview. Ce rendez-vous est donc une sacré aubaine pour Judith, mais pourrait s’avérer être aussi un piège. A Toulouse, dans un hôpital psychiatrique, un malade en a tué un autre avant de s’enfuir, et le commandant Servaz est chargé de l’enquête. Une enquête de plus pour Servaz et son groupe, ou une enquête de trop ?
    La dernière enquête de Martin Servaz (à ce jour, car la fin ne laisse aucun doute sur le fait qu’elle va continuer) va choquer les fans de la saga et ils n’en sortiront pas indemne. L’intrigue navigue dans les eaux troubles du cinéma de genre, et plus particulièrement du cinéma d’horreur. C’est un sujet sur lequel Bernard Minier a visiblement beaucoup travaillé car, dans le roman, les références cinématographiques sont nombreuses et, pour ce que j’en sais, plutôt pertinentes. Evidemment, ce type de cinéma véhicule pas mal de clichés et d’idées reçues sur lesquelles le roman navigue allègrement, c’est de bonne guerre : films maudits (« Poltergeist », « l’Exorciste »), snuff movies, rumeurs de tournage plus ou moins glauques etc... Comme souvent, l’intrigue est double au départ. D’un côté le réalisateur d’ « Orpheus », un réalisateur qui met particulièrement mal à l’aise (il est détestable, hautain, et surtout malsain), reçoit la visite d’une jeune étudiante. Pendant tous les premiers chapitres on se dit que la jeune Judith se jette bêtement dans la gueule du loup et que le roman n’est pas très subtil. Mais c’est trompeur, cette intrigue là va finir par s’étoffer jusqu’à un rebondissement, que j’avais quand même vu un peu venir. L’autre intrigue consiste en une enquête sur la mort suspecte d’un, puis de deux, puis de trois techniciens de cinéma ayant œuvré eux aussi sur le film maudit de Delacroix. Cette intrigue là est plutôt conventionnelle mais assez réussie, les éléments s’enchainent, le tout se suit avec intérêt. Cela dit, cette partie de l’intrigue nous réserve un coup de théâtre qui s’avère aussi choquant qu’inattendu. Je n’en dirais rien de plus sauf que la saga « Servaz » ne sera définitivement plus jamais la même après ce choc. C’est rare qu’un écrivain de roman noir ose faire quelque chose de ce type, surtout quand il a patiemment construit, livres après livres, une saga cohérente et populaire. Les deux intrigues se rejoignent après ce moment (assez terrible, je préviens les fans) pour donner une fin qui déçoit un tout petit peu. Cette fin, pleine de révélations plus folles les unes que les autres, flirte avec le « to much » à mon sens. Une révélation c’est bien, deux c’est encore bien, à partir de trois, l’effet « waouh » est amoindri. Ici, j’en ai compté 4 dans les 10 derniers chapitres, c’est un peu trop, ça finit par le plus faire très crédible ! Le tout dernier, en plus, on le sens venir de tellement loin que ça fait plus soupirer qu’envie, à mon sens. Le roman se termine en pleine action, avec plein de questions non résolues sur la vie privée de Servaz, c’est pour cela que je ne doute pas une seule seconde que la saga va se poursuivre. Pourtant, au milieu du roman, je n’aurais pas parié dessus, mais Bernard Minier ne peut pas abandonner le héros récurent qui a fait son succès du jour au lendemain. Ce roman est indéniablement, en dépit de ses petits défauts, un des plus réussi de la saga, d’abord parce que l’intrigue est bien menée en dépit de quelques outrances, et parce que Servaz à mis un peu d’eau dans son vin sur son côté « vieux c.. ». Et puis, aussi charmant qu’inattendu, il y a un mini cross over dans le livre, avec un autre héros récurent d’un autre écrivain à succès. Je laisse aux amateurs du genre le plaisir inattendu de voir deux personnages bien connus se saluer devant une machine à café.

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    Couverture du livre « Un oeil dans la nuit » de Bernard Minier aux éditions Xo

    Lison CARPENTIER sur Un oeil dans la nuit de Bernard Minier

    Cela commence ainsi : Mathias Laugier, un décorateur de cinéma, se meurt d’un cancer dû à l’amiante cotoyé sur les plateaux de tournage. Sur son lit de mort, il confesse au prêtre Daniel Eyenga être « un des démons de l’enfer »… et lui confie une clé USB à remettre à un certain Kenneth Zorn, un...
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    Cela commence ainsi : Mathias Laugier, un décorateur de cinéma, se meurt d’un cancer dû à l’amiante cotoyé sur les plateaux de tournage. Sur son lit de mort, il confesse au prêtre Daniel Eyenga être « un des démons de l’enfer »… et lui confie une clé USB à remettre à un certain Kenneth Zorn, un producteur vivant dans un manoir des Côtes d’Armor… Judith Tallandier, une étudiante en cinéma, a obtenu le Saint-Graal, un stage auprès du réalisateur iconique de films d’horreur, Morbus Delacroix. Celui-ci a mis fin brusquement à sa carrière quelques mois plus tôt pour se retirer au fin fond des Pyrénées. Mais sur le trajet de la jeune femme d’étranges messages semblent la mettre en garde ou la dissuader de faire ce séjour. Le commandant Martin Servaz enquête sur le meurtre de Stan de Welz, un spécialiste des effets spéciaux interné dans un hôpital psychiatrique de Toulouse. Il a été lacéré et vidé de son sang et a étouffé après avoir été forcé d’ingurgiter des abeilles… Le patient de la chambre voisine s’est évaporé, il est considéré comme le principal suspect mais aucune caméra de surveillance ne révèle quoi que ce soit sur la disparition et le meurtre…

    Ce livre se veut un hommage au cinéma d’horreur: des films cités au long du récit jusqu’à la trame elle-même de ce roman, Bernard Minier nous invite à une immersion dans ce domaine. Un prêtre pour commencer comme dans l’Exorciste, un être de bonne foi qui a très tôt la certitude d’avoir affaire aux forces du mal. Mais pas de sciences occultes ni de démon dans ce roman, uniquement la folie humaine, qui se suffit à elle-même pour nous horrifier. Un asile psychiatrique où a lieu un meurtre des plus sadiques ainsi qu’une disparition énigmatique : imaginez la caméra braquée sur les portes des chambres d’où personne n’entre ni ne sort alors que les parois des pièces se gorgent de sang… Et puis cette jeune étudiante dont on devine bien vite qu’un piège pervers se referme sur elle dès lors qu’elle pénètre dans le manoir de Morbus Delacroix, un réalisateur réputé dément et tyrannique, qui vit là avec sa compagne, connue pour avoir interprété le rôle de la célèbre comtesse hongroise Élisabeth Báthory… Un jeu dangereux s’installe entre ce trio de personnages…

    Les thèmes abordés vont au-delà de la réflexion sur le cinéma d’horreur et traitent également de problèmes de société très actuels: les abus sexuels dans le monde du cinéma (Morbus Delacroix a beaucoup de points communs avec Harvey Weinstein, par exemple…), le manque de personnel dans le monde médical et le manque de moyens des forces de l’ordre. Les Pyrénées en toile de fond « c’était un pays de pluie, de silence et de secrets. Un pays où les bouleversements du monde n’arrivaient qu’amortis, filtrés par des siècles de patience« , un lieu retiré du monde où Bernard Minier y installe l’horreur…

    L’écriture est très visuelle, instaurant un climat anxiogène et terriblement addictif, j’ai dévoré ce roman très rapidement ne boudant pas mon plaisir de retrouver l’équipe du commandant Servaz. Mais quel terrible sort l’auteur réserve t-il à ses personnages !!! Un auteur a malheureusement tous les droits sur eux (à moins de croiser Annie Wilkes dans la vraie vie

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    Couverture du livre « Les effacées » de Bernard Minier aux éditions Xo

    La Pirate sur Les effacées de Bernard Minier

    Les Effacées, Lucia - Tome 2, par Bernard Minier, lu par Alice Taurand, Lizzie, 2024

    La lieutenante de la Guardia Civil Lucia Guerrero ne sait plus où donner de la tête, entre son travail et ses problèmes personnels…
    Elle va devoir enquêter en même temps sur deux affaires bien différentes....
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    Les Effacées, Lucia - Tome 2, par Bernard Minier, lu par Alice Taurand, Lizzie, 2024

    La lieutenante de la Guardia Civil Lucia Guerrero ne sait plus où donner de la tête, entre son travail et ses problèmes personnels…
    Elle va devoir enquêter en même temps sur deux affaires bien différentes. En Galice, elle est sur la piste d'un mystérieux tueur en série qui s'en prend à des femmes se levant tôt pour aller travailler ; ce sont ses victimes qui donnent son titre au roman. Mais quand, à Madrid, une sorte de Robin des bois s’en prend aux ultra-riches, déclenchant la panique au sein des plus hautes institutions du pays, elle est appelée sur place en renfort, devancée par sa réputation.

    Deux mondes, celui des prolétaires et celui de ceux qui vivent dans les ors de la république…
    Une inégalités de traitement et de moyens mis en œuvre pour résoudre les enquêtes…
    Tout était réuni pour faire de ce livre un excellent roman noir mais, malgré la mise en avant des inégalités sociales, la narration reste construite sur une suite de péripéties et un écheveau de suspense, certes captivants, mais parfois prévisibles. Les réflexions de l’auteur sur la situation, la comparaison avec la lutte des gilets jaunes français par exemple, paraissent plaquées sur le récit, comme artificiellement rajoutées pour donner un effet de crime en rapport avec l’expression d’un trouble économique et social.
    La situation personnelle de Lucia, ses absences répétées vis-à-vis de son jeune fils, sa difficile implication dans l’état de santé de sa mère, sa confrontation avec la misogynie ambiante et les violence envers les femmes m’ont paru traitées plus naturellement.
    Le côté un peu fantastique, en rapport avec de vieilles légendes de Galice, autour de « el aire », aurait mérité plus de développement.

    La version audio de ce roman est très réussie ; la voix légèrement voilée d’Alice Taurand, découverte dans le 1er tome, correspond toujours aussi bien à la personnalité de l’héroïne. Ce fut une écoute agréable, une audio-lecture détente.

    Il y a quelques mois, après ma lecture du premier opus de la série consacrée à Lucia, je me retrouvais un peu déçue d’avoir été déçue… En effet, Bernard Minier fait partie des auteurs que j’apprécie et que je suis particulièrement et j’étais vraiment curieuse de sortir de la série consacrée à Martin Servaz pour voir comment il met en scène une héroïne féminine.
    Je persiste dans ce sentiment de déception, cette impression de facilité… Il me manque un je ne sais quoi pour y croire vraiment, plus d’originalité et de profondeur dans le mécanisme.

    #LeseffacéesLuciaTome2 #NetGalleyFrance #lesglosesdelapiratedespal