Blanche vient de perdre son mari, Pierre, son autre elle-même. Un jour, elle rencontre Jules, un vieil homme amoureux des fleurs...
La théorie de la connaissance n'est-elle qu'un procédé inventé par la philosophie idéaliste, elle-même au service de l'idéologie bourgeoise, pour assurer le triomphe de la thèse du primat de la pensée sur l'être ? Est-elle par là même incompatible avec le matérialisme ? N'est-elle pas plutôt une démarche qui s'impose à la raison humaine indépendamment de tout présupposé idéologique ? Ces questions, qui seront examinées ici à partir d'une étude critique de textes d'Althusser, de Lecourt et de Marx lui-même, renvoient à la question plus générale du rapport que la philosophie entretient d'une part avec l'idéologie (et, par son intermédiaire, avec la politique), d'autre part avec les sciences.
Elles conduisent en outre à un réexamen de la thèse marxiste du partage de la philosophie en deux camps : celui des matérialistes qui affirment le primat de l'être sur la pensée ; celui des idéalistes qui affirment le primat de la pensée sur l'être.
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