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Il est impossible de voyager plus vite que la lumière. Heureusement, il existe le Flux, ce réseau de courants qui relient les étoiles entre elles à la manière de raccourcis dans le tissu de l'espace-temps. Grâce au Flux, l'humanité s'est implantée dans une multitude de systèmes stellaires en fondant des colonies qui dépendent toutes les unes des autres pour survivre. Afin de garantir l'entraide et éliminer tout risque de guerre galactique, un nouvel empire a vu le jour : l'Interdépendance.
Mais quand il apparaît que l'ensemble du Flux menace de s'effondrer, face aux intérêts contraires des guildes marchandes rivales et de l'administration impériale, comment éviter que ne sombrent l'Interdépendance et, par voie de conséquence, l'humanité tout entière ?
C'est une histoire de fin de civilisation humaine qui n'est pas l'apocalypse nucléaire que nous montrent les films : juste un arrêt de routes commerciales...
Comme toujours avec Scalzi, il est question de politique ! Et le commerce mène le monde.
Les femmes aussi.
Le fait que l'auteur choisisse la pétulance et l'ironie, plutôt que le drame et la mélancolie, ne change rien à la gravité de la situation.
Grâce aux flux qui permet un voyage rapide, chaque planète est spécialisée. Chacune dépend donc de toutes les autres pour sa survie. Si cette répartition semble un excellent gage de paix, elle est aussi sa principale faiblesse : que faire quand les flux sont en train de disparaitre, isolant des planètes qui peuvent survivre en autarcie ? C’est au début de cet événement critique, que l’on rencontre Cardénia, Kiva et Marce. Trois personnages dont l’importance et l’entente est a priori plus qu’improbable et pourtant ils sont au coeur du plus grand chambardement depuis des siècles. Entre un scientifique doué mais maladroit, une emperox arrivée là par défaut et une fille de guilde malembouchée ne pensant qu’au sexe et au profit, l’avenir de l’interdépendance est mal partie. Comme l’effondrement de l’empire n’est pas suffisant, on peut ajouter une bonne dose de manigances pour prendre le pouvoir et sauver sa peau. L’idée de base et l’univers sont géniaux. Les personnages principaux et secondaires sont haut en couleur tout en étant crédible. Les manigances sont bien pensées et nombreuses. Les différentes problématiques sur ce que les puissants considèrent comme primordial en période de crise est angoissant de réalité. J’ai beaucoup aimé la variété de personnages féminins qui chacun à sa façon est réussi. Sur le même principe, la gestion des règles est un détail de l’histoire très pertinent. Entre réflexions politiques, actions, aventures, complots et personnages il y a tout pour passer un bon moment. Et pour conclure sur cette excellente trilogie, on retrouve ce qui pour moi est la force de cet auteur de l’humour et des réparties aux petits oignons.
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Dernière réaction par Yannis Fardeau il y a 2 jours
Dernière réaction par Jean-Thomas ARA il y a 6 jours
Dernière réaction par RC de la Cluzze il y a 10 jours
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