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Zelba

Zelba

Wiebke Petersen, alias Zelba, est née en ex-RFA en 1973.
Avant de devenir illustratrice, elle est championne de monde junior d’aviron (en deux sans barreur).
En 1999, elle intègre l’agence berlinoise « Hirschpool ».
Depuis 2006, elle publie des bandes dessinées aux éditions Jarjille et Marabulles av...

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Wiebke Petersen, alias Zelba, est née en ex-RFA en 1973.
Avant de devenir illustratrice, elle est championne de monde junior d’aviron (en deux sans barreur).
En 1999, elle intègre l’agence berlinoise « Hirschpool ».
Depuis 2006, elle publie des bandes dessinées aux éditions Jarjille et Marabulles avant de rejoindre Futuropolis.

Photo © Alain Bujak

Articles en lien avec Zelba (1)

Avis sur cet auteur (23)

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    Couverture du livre « Mes mauvaises filles » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Domi Mots sur Mes mauvaises filles de Zelba

    Un roman graphique à la mode Zelba où le grave et le rire s’enchevêtrent.
    L’autrice raconte, plus de 13 ans plus tard, sa propre expérience : l’euthanasie de sa mère qu’elle et sa sœur ont aidée à mourir.

    Elle choisit de faire parler sa mère jusqu’aux derniers moments de sa vie et même...
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    Un roman graphique à la mode Zelba où le grave et le rire s’enchevêtrent.
    L’autrice raconte, plus de 13 ans plus tard, sa propre expérience : l’euthanasie de sa mère qu’elle et sa sœur ont aidée à mourir.

    Elle choisit de faire parler sa mère jusqu’aux derniers moments de sa vie et même après.
    Sa mère, c’est Bri. Elle revient sur les années passées, les années heureuses avec son compagnon et ses filles. Sur sa maladie qu’elle sait incurable.
    L’appel au secours vers ses deux enfants pour abréger les souffrances.
    Une femme rayonnante, aimante, qui aime la vie et l’humour. Déterminée aussi.
    « J’adore l’idée d’avoir donné la vie à celles qui allaient me donner la mort. »

    Elle leur demande de l’aider à partir car elle sait que ses filles l’aiment infiniment et sincèrement, sans dissimuler la gravité de l’acte : « Mes filles, depuis 4 mois, elles slaloment entre les gouttes. Chaque rire cache 10 larmes. Je m’en souviens. Perdre sa mère laisse un trou béant. Un cratère que l’on comble de chagrin. Elles me noieraient de leurs larmes versées, si je ne m’étais pas déjà noyée dans l’eau de mes propres poumons, le 3 mars dernier… »

    Le graphisme accompagne admirablement le scénario : les attitudes et les expressions sont privilégiées, les fonds deviennent bleu nuit dans les moments sombres, ceux de la maladie et de l’agonie.
    A voir les planches des pages 89 – 90 – 91. Elles sont terribles car très évocatrices.

    On comprend la difficulté et le retard de Zelba pour revenir sur ce drame. Accomplir les volontés de la personne morte ne veut pas dire enfouir la culpabilité. Comment vivre avec ? Car il faut le recul du temps pour comprendre que le geste accompli n’est pas un geste de mort, mais un geste d’amour absolu. « On a tout foiré, Liv. On est des mauvaises filles…
    On a fait comme on a pu. Personne ne nous a prévenues de cette horrible agonie. Sans nous, elle n’aurait pas pu partir. »

    Un acte de courage qui interroge : pouvoir l’accomplir et ensuite pouvoir le relater.
    Un bel hommage à sa mère, un plaidoyer de l’autrice pour une euthanasie légale.
    Un magnifique récit, à la fois sombre et lumineux.
    Du grand Zelba !

    https://commelaplume.blogspot.com/

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    Couverture du livre « Le grand incident » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Les Waouh de Claire sur Le grand incident de Zelba

    Gros coup de cœur pour «Le grand incident » de Zelba !

    Honnêtement, je ne savais pas trop à quoi m’attendre à la lecture du pitch : un conte fantasti-comique sur la sexualisation des femmes dans les œuvres d’art, tout un programme ! J’ai donc commencé ma lecture un peu sceptique. Et quel...
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    Gros coup de cœur pour «Le grand incident » de Zelba !

    Honnêtement, je ne savais pas trop à quoi m’attendre à la lecture du pitch : un conte fantasti-comique sur la sexualisation des femmes dans les œuvres d’art, tout un programme ! J’ai donc commencé ma lecture un peu sceptique. Et quel WAOUH ! J’ai adoré ! C’est un subtil mélange d’humour et de réflexion sur l’égalité hommes-femmes au travers d’une histoire en plein musée du Louvre.

    C’est une bande dessinée facile à lire mais qui fait réfléchir. Cette géniale rébellion des femmes nues dans les œuvres d’art est à mettre entre toutes les mains pour faire évoluer la société ! Je trouve que cette bande dessinée est un coup de génie !

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    Couverture du livre « Le grand incident » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Minouchka_books sur Le grand incident de Zelba

    Une BD qui porte la voix de celles que l'on entend pas, ici les représentations de nu des figures féminines au musée du Louvre. Quand ces dernières décident de se mettre en grève et de disparaitre pour qu'enfin on les respectent, c'est tout le musée qui est sans dessus dessous et qui doit se...
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    Une BD qui porte la voix de celles que l'on entend pas, ici les représentations de nu des figures féminines au musée du Louvre. Quand ces dernières décident de se mettre en grève et de disparaitre pour qu'enfin on les respectent, c'est tout le musée qui est sans dessus dessous et qui doit se réinventer.
    Cette lecture très féministe redonne une voix à la figure féminine dans l'art et surtout montre la différence de perception de la nudité qu'elle soit féminine ou masculine. L'auteur et dessinateur Zelba montre qu'avec quelques coups de crayons et une prose plutôt recherchée, on peut redonner un sens et un pouvoir aux figures habituellement délaissées. Un pari osé mais qui fonctionne plutôt bien !

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    Couverture du livre « Le grand incident » de Zelba aux éditions Futuropolis

    Pascal TOURRES sur Le grand incident de Zelba

    La résistance s’organise au musée du Louvre où des femmes nues exposées (sculpture et peinture) décident de ne plus se laisser voire pour protester contre les comportements et le manque de respect. Il y a le feu : débandade et panique vont obliger à prendre des mesures décalées, radicales. La...
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    La résistance s’organise au musée du Louvre où des femmes nues exposées (sculpture et peinture) décident de ne plus se laisser voire pour protester contre les comportements et le manque de respect. Il y a le feu : débandade et panique vont obliger à prendre des mesures décalées, radicales. La nudité va s’imposer comme la solution dans un premier temps pour les visiteurs hommes et finalement pour une réelle égalité des sexes, à tous les visiteurs, promeneurs, responsables du Louvre.

    Zelba prop(ose) un « chamboule tout » brillant avec l’histoire qu’elle nous offre, et des choix graphiques (et de coloration) qui sont dans la tonalité du récit.

    Le consensus des lecteurs qui se dessine sur l’intérêt et le plaisir de lire cette BD est à saluer d’autant que Zelba sait mettre le doigt là où il faut pour titiller certaines conceptions ou habitudes.

    PS : au fait … pourquoi ce sont souvent les femmes qui sont nues dans les tableaux ? Réponse de Bonnard (Pierre) dans le très bon film qui arrive sur les écrans de cinéma (« Bonnard, Pierre et Marthe ») : parce que les femmes ne peignent pas (nous sommes au début du XX ème siècle) et que ce sont les hommes qui peignent … (pas tout à fait vrai ; mais assez représentatif !).
    Un film qui donne aussi un souffle de liberté créative dans des rapports affectifs puissants, même si compliqués.

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