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L’histoire …
Nous découvrons deux héroïnes qui se lancent chacune dans une quête. La première, Maëlys, accepte d’aider la mère des Dragons à sauver ses fils ce qui lui permet, par la même occasion, de quitter un quotidien dans lequel elle ne s’épanouit pas. Quant à Elenn, elle part à la recherche du peuple des Dracaenars, dont l’existence semble plus tenir de la légende que de la réalité, afin d’aider son propre peuple à gagner la guerre dans laquelle il est embourbé.
Pendant un peu plus de la moitié du livre, on alterne entre l’histoire de ces deux jeunes femmes que tout semble opposer autant en termes de personnalité que de physique ou de milieu social. Puis au fil de la lecture, on découvre comment le destin de celles-ci va être lié et comment deux quêtes qui, de prime abord, semblent différentes finissent par se rejoindre.
J’ai trouvé les personnages attachants même s’il m’a fallu plus de temps pour apprécier Maëlys. J’ai bien sûr été touchée par sa situation familiale délicate mais son manque cruel d’empathie pour son père m’a quelque peu agacée. J’ai donc été ravie de suivre, au fil du roman, son évolution et son rapprochement avec ce dernier.
Elenn, au contraire, m’a paru tout de suite plus attachante. J’ai d’ailleurs, du moins dans un premier temps, préféré lire les chapitres la concernant. Comme Maëlys, j’ai suivi avec plaisir son évolution : de la gentille fille empotée pleine d’un optimisme à la limite du naïf, elle prend petit à petit confiance en elle et devient une personne d’envergure.
J’ai adoré la manière dont l’auteure a su développer et exploiter ses deux protagonistes principales. Loin de n’être que deux pauvres damoiselles, ces deux jeunes filles, chacune avec leurs forces et faiblesses, se révèlent d’une grande force de caractère.
La fin de ce premier tome laisse le lecteur sur un événement inattendu qui donne envie de se précipiter sur la suite de l’histoire. On ne peut qu’être impatient de découvrir ce que l’auteure réserve à nos deux héroïnes, aux personnages qui les accompagnent et aux dragons dont la survie n’est toujours pas assurée.
Un livre court et intense..
Le livre est assez court, 180 pages, ce qui explique que les choses m’ont semblé parfois arriver trop vite alors qu’un développement plus long aurait été nécessaire pour les rendre plus « crédibles ». Concision oblige, si vous êtes férus des univers très riches avec de longues phases de description et moult détails, vous risquez en outre une légère déception de ce côté-là.
Cependant, Alizée Villemin détaille suffisamment son univers pour que le lecteur puisse facilement y entrer et s’imaginer les lieux traversés par les personnages. J’ai en outre beaucoup apprécié son style de narration simple, percutant et rythmé qui rend la lecture très fluide et sans temps mort.
En conclusion, si vous aimez les livres de fantasy où se côtoient une intrigue intéressante, des personnages forts et des animaux extraordinaires, Dracaenars, le Silence des Dragons devrait vous plaire. D’une plume fluide et plaisante, Alizée Villemin vous propose un roman qui se lit très facilement et dont il est bien difficile de détacher les yeux.
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