"On n'est pas dans le futurisme, mais dans un drame bourgeois ou un thriller atmosphérique"
À sept ans, on peut être écrivain, philosophe ou prophète.
Y croire c'est le vivre.
Entre frères, c'est encore mieux.
Côme et Alban grandissent sans portables ou séries TV. Leur enfance est peuplée de trésors et d'inventions. Ils créent des mondes. Leurs jeux, universels, sont la vie même.
La mort d'Alban brise la fratrie. Aujourd'hui, Côme marche seul sur les sables d'une plage aimée. Il se souvient d'Alban, son frère aîné, son allié. Tout lui revient et c'est fort. Il perçoit l'ampleur des cadeaux reçus.
Préface d'Anne Ducrocq.
Come et Alban grandissent ensemble. Loin de la Télévision et d'Internet, ils se construisent leur monde à eux : à vélo dans le quartier ; sur la plage, avec d'éphémères châteaux de sable.
Puis Alban, l'aîné, meurt, et Come se souvient...
J'ai essayé, réessayé, persévéré, mais je n'ai pas réussi ! Echoué à poursuivre ma lecture jusqu'à la dernière page de ce roman. Je me suis arrêté avant la moitié...
Je le regrette, parce qu'il me semble que l'auteur avait quelque chose d'intéressant à dire, à écrire, à tenter de partager. Cela n'a pas fonctionné avec moi...
La faute d'abord à des personnages qui m'ont paru trop éthérés, manquant de consistance. Certes, ce ne sont que des enfants, mais il semble y avoir un tel mimétisme entre eux que leurs personnalités se confondent, s'effacent. Dans un roman plutôt contemplatif, manquant par nature d'action, c'est assez fatal.
La faute aussi à une écriture beaucoup trop minimaliste. J'ai lu, il y a quelques années, un roman dont l'auteur revendiquait d'avoir exclu de l'écriture toute chair, pour ne garder qu'os, tendons et ligaments. Effrayant non ? Et bien, c'est un peu ce que j'ai ressenti en lisant "La plage d'après". Une écriture trop directe, peu de descriptions ou digressions, comme si l'auteur voulait éviter au lecteur de rêver, de s'égarer sur des chemins de traverse.
Pourtant, il y a du potentiel derrière tout ça. L'écriture, un peu plus travaillée, fouillée, pourrait être intéressante. Dommage que ce premier roman soit aussi peu captivant et convaincant...
Chronique illustrée : http://michelgiraud.fr/2024/12/08/la-plage-dapres-de-michel-desmarets-chez-academia-trop-peu-captivant/
Côme et Alban partagent, dès leur enfance, une relation fraternelle privilégiée, nourrie de jeux, de découvertes et d’émotions intenses. Cependant, lorsque la maladie puis la mort les séparent, que reste-t-il de ce lien si précieux ? Sur une plage empreinte de souvenirs, Côme ravive cette connexion unique, jusqu’à nous bouleverser profondément.
Ce roman mêle habilement des émotions variées, décrites avec une justesse remarquable. Chaque sentiment s’entrelace pour offrir une expérience de lecture à la fois intense et émouvante. L’auteur parvient à allier philosophie et poésie, bien que j’aie trouvé que l’écriture manquait parfois d’ancrage, rendant certains passages légèrement abstraits.
Cependant, l’histoire de cette relation fraternelle exceptionnelle ne laisse pas indifférent. Côme et Alban ont su créer un univers qui leur est propre, un espace intime peuplé de codes et de langages secrets. À travers les souvenirs de Côme, on plonge dans cette proximité unique, marquée par la nostalgie des moments partagés et l’écho des rires enfantins.
Ce récit grave, teinté de mélancolie et de douceur, explore les multiples façons de faire son deuil. Il invite à honorer la mémoire de ceux qui nous quittent tout en célébrant les liens indéfectibles qui demeurent. Même dans l’absence, les âmes de ceux qui se sont aimés continuent de se retrouver.
Une œuvre émouvante qui résonne profondément et rappelle que la fraternité est une construction éternelle, même face à la perte.
Raconter l'intime, écrire sur une relation fraternelle et sur le deuil d'un frère emporté par la maladie, voilà qui n'est pas chose aisée. Michel Desmarets a pris le parti de parler de l'intime et de l'écrire avec une plume poétique.
A travers ce récit d'une biographie romancée, il nous fait traverser l'enfance et ses trésors d'inventivité et d'émotion, celle de Côme et d'Alban, deux frères très proches que neuf mois seulement séparent.
« Un souffle, un esprit émerge de notre relation. Notre duo a le don de créer une sorte d'entité vivante pleine de nos présences et grosse de nos désirs. »
Côme est le narrateur pour un récit tout en douceur, empli de nostalgie sur ce passé et ces jeux de l'enfance. On découvre le langage codé des deux frères, leur cachette en haut d'un placard et cette connivence jamais démentie. On apprend qu'Alban aimait les mots et écrivait des poèmes. Il y a, derrière les mots, l'envie forte de l'auteur de faire revivre ces moments heureux et suspendus de l'enfance, façon de retrouver le frère parti qu'un cancer a ravi trop tôt à la vie.
Alban et Côme s'étaient promis que le premier parti ferait signe à l'autre. Et c'est ce que le lecteur découvre dans les dernières pages de ce roman sensible.
Malgré son écriture poétique chargée d'émotion, je me suis vite ennuyée dans ce récit qui mêle fiction et réalité. On ne sort jamais de la sphère intime des frères, les deux frères sont dans leur bulle, et on ne sait pas grand-chose des personnages qui gravitent autour, à part la grand-mère maternelle évoquée plusieurs fois. J'aurais aimé plus d'épaisseur dans l'histoire.
Un récit comme une libération de ce passé ?
Je remercie les éditions Academia et Babelio pour la découverte de ce roman
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