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Gilles Aillaud (1928-2005) est l'un des peintres français les plus marquants et les plus singuliers de la seconde moitié du XXe siècle. Si son oeuvre a pu être rattaché aux courants de la figuration narrative ou d'un certain réalisme critique des années soixante, elle demeure essentiellement solitaire. Aillaud en effet n'est jamais revenu à la figuration, puisqu'il ne l'a jamais quittée. En prenant pour sujet les animaux (ceux des zoos, puis ceux de la savane) ou le paysage, il s'est continûment efforcé de détruire à la fois tout rapport d'effusion et toute froideur objective. Son propos (peindre les choses comme elles le veulent) rejoint le désir de la peinture orientale, mais ne l'imite pas. Par ses cadrages, ses formats, par la dilution progressive des contours dans une sorte d'improvisation imperceptible, il a souvent atteint à la netteté silencieuse qu'il visait. Par ailleurs, il aura été l'un des plus puissants et originaux scénographes de ces trente dernières années. La monographie, qui réunit 160 reproductions en couleur et divers documents, est introduite par un important texte de Jean-Christophe Bailly, qui ne se présente pas comme une approche historique mais comme une tentative pour penser l'unité de la démarche de Gilles Aillaud.
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