Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Entre la " métaphysique d'artiste " et la " physiologie de l'art ", les paragraphes 145 à 156 de Choses humaines, trop humaines, présentés ici dans une nouvelle traduction, correspondent à une étape essentielle : la recherche d'une explication " psychologique " de l'art, c'est-à-dire " exempte de mythologie " (§ 132).
Nietzsche dénonce et explique ainsi, dans le cadre de cette " science de l'art ", la mythologie romantique du " génie " et de l' " inspiration ". Il s'efforce de comprendre la tâche assumée et les effets recherchés ou atteints par l'artiste, qu'il ne considère plus comme le " médium " de forces artistiques originaires, ni encore comme " nature " individuelle, idiosyncrasie pulsionnelle et stylistique, mais comme une " âme " se communiquant à nous, nous transmettant des sentiments, passions, désirs, et utilisant pour ce faire des artifices et des procédés que le philosophe à l'esprit libre se doit d'examiner.
Il n'y a pas encore de discussion sur ce livre
Soyez le premier à en lancer une !
Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
Lara entame un stage en psychiatrie d’addictologie, en vue d’ouvrir ensuite une structure d’accueil pour jeunes en situation d’addiction au numérique...
Un douloureux passage à l'âge adulte, entre sensibilité et horreur...