La revue de presse livres vous dit tout ce qu’il faut savoir — et emporter — avant l’été !
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La Revue de Presse littéraire de juin
Le travail de tout bon écrivain n'est-il pas de secouer son lecteur sans concession ? De l'atteindre dans son être le plus intime ? De le bousculer au risque de lui déplaire ?Peut-on encourager ses amis à lire ce livre ? Le recommander ?
L'ai-je vraiment aimé ? Peut-on aimer un livre pareil ? Est-ce du masochisme que de l'aimer ? Pervers de l'apprécier ? Choquant de penser que c'est un des livres majeurs de cette rentrée littéraire ?
Mais n'y-t-il pas une seule question à se poser ?
"Une semaine de vacances" n'est-il pas par son refus du romanesque, un livre qui viole littérairement son lecteur ?
Une façon unique d'écrire, un langage cru mais vrai, réaliste
une douleur profonde, un parcours difficile
difficile de quitter ce livre dès qu'on le commence
Ce livre est le récit de la descente en enfer d'un couple et surtout le portrait terrifiant d'une femme-vampire. L'ambiance est terrifiante et angoissante comme dans un thriller.
Très bonne surprise !
Voilà donc le dernier Angot. Le premier pour moi. Eh oui, jusque là, j'avais réussi à éviter la star des médias. J'ai débuté avec un petit sourire dubitatif, un peu sûr de moi Les premières pages ont confirmé mon sentiment : des tonnes de "il y a", de "on", de "ça» qui rendent la lecture très désagréable, pesante. Je me suis dit : "Qu'il est cruel de passer de Makine à Angot ! D'un orfèvre du style à une écriture adolescente." L'écriture est sèche, les phrases sont rapides. Trop. Pas de temps mort pour respirer. Et puis, certaines phrases sont bancales, mal construites, dont je me demande encore la signification. Malgré tout cela, je me suis senti attiré par ce roman, par la narration. Tout le milieu du livre m'a plu, j'avais sans doute pris le rythme. Je n'aime pas le style de Christine Angot, mais une certaine fascination pour ses personnages me retenait de fermer prématurément son roman. Pour l'histoire en elle-même, on est dans un roman réaliste. Des personnages vraisemblables. Un peu caricaturaux, sans doute, elle dans son attitude stricte et ses reproches, lui dans sa soumission. Et puis, sur la fin, la lassitude est arrivée. L'overdose de phrases extrêmement courtes qui commencent toutes par "il", "elle" ou "je», ce qui fait qu'on a l'impression de ne lire que ces pronoms. Lorsque Christine Angot s'essaie à la description d'un paysage de Martinique, je ne peux pas dire que je visualise vraiment. Même cette description est écrite dans le rythme rapide, comme si on ne pouvait pas profiter un peu du même repos que la narratrice qui voit le paysage martiniquais depuis sa terrasse. Fatigant !
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