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Christine Angot

Christine Angot
Née à Châteauroux le 07 février 1959.
Née Christine Schwarts, Christine Angot est élevée par sa mère et sa grand-mère ; elle passe son enfance à Châteauroux puis à Reims baignée dans les livres du XIXème. Son père, traducteur auprès des institutions européennes, parti avant sa naissance, la reconn... Voir plus
Née à Châteauroux le 07 février 1959.
Née Christine Schwarts, Christine Angot est élevée par sa mère et sa grand-mère ; elle passe son enfance à Châteauroux puis à Reims baignée dans les livres du XIXème. Son père, traducteur auprès des institutions européennes, parti avant sa naissance, la reconnaît et elle prend alors son nom : Angot. Après le bac, elle s'engage dans des études d'anglais et de droit, et passe même un DEA de droit puis intègre une école de droit international de Bruges. Mais à cette même époque le virus de l'écriture la rattrape déjà et elle quitte tout en cours d'année. Christine Angot a alors 23 ans et elle commence a écrire des textes, encouragée vivement par son mari. Après avoir envoyé un manuscrit à trois maisons d'éditions, elle part vivre à Nice où elle occupera différents emplois. C'est finalement la maison d'éditions 'L'Arpenteur' qui va publier son premier roman 'Vu du ciel' , en janvier 1990. Romancière, nouvelliste et dramaturge résidant à Montpellier, Christine Angot est propulsée au-devant de la scène médiatique en 1999, suite à la parution de son septième roman, 'L'inceste'. Depuis, ses ouvrages continuent de susciter de vives réactions, tantôt indignées, tantôt apologétiques.

Articles en lien avec Christine Angot (2)

Avis sur cet auteur (52)

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    Couverture du livre « Une semaine de vacances » de Christine Angot aux éditions J'ai Lu

    PIERRE DARRACQ sur Une semaine de vacances de Christine Angot

    Le travail de tout bon écrivain n'est-il pas de secouer son lecteur sans concession ? De l'atteindre dans son être le plus intime ? De le bousculer au risque de lui déplaire ?Peut-on encourager ses amis à lire ce livre ? Le recommander ?
    L'ai-je vraiment aimé ? Peut-on aimer un livre pareil ?...
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    Le travail de tout bon écrivain n'est-il pas de secouer son lecteur sans concession ? De l'atteindre dans son être le plus intime ? De le bousculer au risque de lui déplaire ?Peut-on encourager ses amis à lire ce livre ? Le recommander ?
    L'ai-je vraiment aimé ? Peut-on aimer un livre pareil ? Est-ce du masochisme que de l'aimer ? Pervers de l'apprécier ? Choquant de penser que c'est un des livres majeurs de cette rentrée littéraire ?
    Mais n'y-t-il pas une seule question à se poser ?
    "Une semaine de vacances" n'est-il pas par son refus du romanesque, un livre qui viole littérairement son lecteur ?

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    Couverture du livre « L'inceste » de Christine Angot aux éditions J'ai Lu

    Valérie Liégeois sur L'inceste de Christine Angot

    Une façon unique d'écrire, un langage cru mais vrai, réaliste
    une douleur profonde, un parcours difficile
    difficile de quitter ce livre dès qu'on le commence

    Une façon unique d'écrire, un langage cru mais vrai, réaliste
    une douleur profonde, un parcours difficile
    difficile de quitter ce livre dès qu'on le commence

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    Couverture du livre « Les petits » de Christine Angot aux éditions J'ai Lu

    Céline Favier-Privolt de GIBERT JOSEPH sur Les petits de Christine Angot

    Ce livre est le récit de la descente en enfer d'un couple et surtout le portrait terrifiant d'une femme-vampire. L'ambiance est terrifiante et angoissante comme dans un thriller.
    Très bonne surprise !

    Ce livre est le récit de la descente en enfer d'un couple et surtout le portrait terrifiant d'une femme-vampire. L'ambiance est terrifiante et angoissante comme dans un thriller.
    Très bonne surprise !

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    Couverture du livre « Les petits » de Christine Angot aux éditions J'ai Lu

    Yv Pol sur Les petits de Christine Angot

    Voilà donc le dernier Angot. Le premier pour moi. Eh oui, jusque là, j'avais réussi à éviter la star des médias. J'ai débuté avec un petit sourire dubitatif, un peu sûr de moi Les premières pages ont confirmé mon sentiment : des tonnes de "il y a", de "on", de "ça» qui rendent la lecture très...
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    Voilà donc le dernier Angot. Le premier pour moi. Eh oui, jusque là, j'avais réussi à éviter la star des médias. J'ai débuté avec un petit sourire dubitatif, un peu sûr de moi Les premières pages ont confirmé mon sentiment : des tonnes de "il y a", de "on", de "ça» qui rendent la lecture très désagréable, pesante. Je me suis dit : "Qu'il est cruel de passer de Makine à Angot ! D'un orfèvre du style à une écriture adolescente." L'écriture est sèche, les phrases sont rapides. Trop. Pas de temps mort pour respirer. Et puis, certaines phrases sont bancales, mal construites, dont je me demande encore la signification. Malgré tout cela, je me suis senti attiré par ce roman, par la narration. Tout le milieu du livre m'a plu, j'avais sans doute pris le rythme. Je n'aime pas le style de Christine Angot, mais une certaine fascination pour ses personnages me retenait de fermer prématurément son roman. Pour l'histoire en elle-même, on est dans un roman réaliste. Des personnages vraisemblables. Un peu caricaturaux, sans doute, elle dans son attitude stricte et ses reproches, lui dans sa soumission. Et puis, sur la fin, la lassitude est arrivée. L'overdose de phrases extrêmement courtes qui commencent toutes par "il", "elle" ou "je», ce qui fait qu'on a l'impression de ne lire que ces pronoms. Lorsque Christine Angot s'essaie à la description d'un paysage de Martinique, je ne peux pas dire que je visualise vraiment. Même cette description est écrite dans le rythme rapide, comme si on ne pouvait pas profiter un peu du même repos que la narratrice qui voit le paysage martiniquais depuis sa terrasse. Fatigant !

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