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Marc Dugain

Marc Dugain
Fils de coopérants en Afrique, Marc Dugain est né au Sénégal en 1957. Après des études de sciences politiques et de finance, il devient expert-comptable puis patron d'une compagnie d'aviation. À 35 ans, il écrit son premier roman, La Chambre des officiers (1998), primé dix-huit fois (prix Nimier,... Voir plus
Fils de coopérants en Afrique, Marc Dugain est né au Sénégal en 1957. Après des études de sciences politiques et de finance, il devient expert-comptable puis patron d'une compagnie d'aviation. À 35 ans, il écrit son premier roman, La Chambre des officiers (1998), primé dix-huit fois (prix Nimier, prix des Libraires, prix des Deux-Magots...). Il a publié aux Éditions Gallimard Heureux comme Dieu en France (collection Blanche, 2002, Folio n° 4019), La Malédiction d'Edgar (collection Blanche, 2005, Folio n° 4417), Une exécution ordinaire (collection Blanche, 2007, Folio n° 4693).

Articles en lien avec Marc Dugain (4)

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    Des livres incontournables pour mieux comprendre la Première Guerre mondiale

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    Chaque mois, une lectrice ou un lecteur nous livre la chronique d'un livre. Ce mois-ci, Anthony vous fait découvrir le dernier roman de Marc Dugain, L'Emprise (Gallimard).

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    Depuis l’automne 2011, quelques pépites ont vu le jour, alors si vous les avez manquées, la période estivale s’avère propice à ce rattrapage, pur plaisir littéraire. Entre les découvertes, les auteurs primés, les confirmés toujours aussi talentueux, que de styles à découvrir. A commencer par un titre qui donne le ton et qui fait un tabac, La listes de mes envies de Grégoire Delacourt. Alors, bel été et bonnes lectures !

Avis sur cet auteur (138)

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    Couverture du livre « Ils vont tuer Robert Kennedy » de Marc Dugain aux éditions Gallimard

    Bill sur Ils vont tuer Robert Kennedy de Marc Dugain

    Autant j'avais été emballée à la lecture de la trilogie de L'Emprise, autant je me suis prodigieusement ennuyée à la lecture de ce même-pas-pavé de 400 pages !

    Brouillon, perclus de théorie du complot en tous genres, digressant sur le règne de John Kennedy sans arriver à la cheville de James...
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    Autant j'avais été emballée à la lecture de la trilogie de L'Emprise, autant je me suis prodigieusement ennuyée à la lecture de ce même-pas-pavé de 400 pages !

    Brouillon, perclus de théorie du complot en tous genres, digressant sur le règne de John Kennedy sans arriver à la cheville de James Ellroy ou de Stephen King ...

    Un professeur d'histoire de Vancouver, fait sa thèse sur l'assassinat de Robert Kennedy.

    Il est persuadé que la mort de ses deux parents (d'un suicide ou assassinat en 1967 pour sa mère, dans un accident de voiture étrange pour son père) est liée à l'assassinat du prétendant à la présidence américaine

    Son enquête l'amène à découvrir le passé de son père, son rôle dans la Résistance française, ses liens avec les services secrets britanniques, son activité de psychiatre hypnotiseur ...

    Un roman très brouillon, qui ouvre tant de pistes que le fil conducteur en est tant distendu que la lecture est laborieuse et pénible !

    Bref une déception ... alors que ses romans précédents lm'avaient beaucoup plu !

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    Couverture du livre « Ils vont tuer Robert Kennedy » de Marc Dugain aux éditions Gallimard

    Lire_est_une_aventure sur Ils vont tuer Robert Kennedy de Marc Dugain

    Un roman d'un genre nouveau entre enquête et fiction sur l'assassinat de Robert Kennedy. On tourne les pages avec avidité car il nous tarde de savoir.... Le personnage principal se nomme Marc O'Dugain !

    Un roman d'un genre nouveau entre enquête et fiction sur l'assassinat de Robert Kennedy. On tourne les pages avec avidité car il nous tarde de savoir.... Le personnage principal se nomme Marc O'Dugain !

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    Couverture du livre « Une exécution ordinaire » de Marc Dugain aux éditions Folio

    Jean-Paul Degache sur Une exécution ordinaire de Marc Dugain

    Avec toutes les apparences d’une plongée dans le passé de l’Union soviétique puis de la Russie, Une exécution ordinaire est un roman des plus actuels qui permet de comprendre ce qui s’est passé et ce qui se passe dans ce pays si important dans l’équilibre de notre planète.

    Avec précision et...
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    Avec toutes les apparences d’une plongée dans le passé de l’Union soviétique puis de la Russie, Une exécution ordinaire est un roman des plus actuels qui permet de comprendre ce qui s’est passé et ce qui se passe dans ce pays si important dans l’équilibre de notre planète.

    Avec précision et un juste sens du romanesque, Marc Dugain passe de la fin du stalinisme à la Russie de Pou..., pardon, de Vladimir Plotov. Au cours de sept parties bien distinctes, l’auteur emploie la narration à la première personne du singulier puis le récit plus classique avant de redonner la parole à son narrateur, Pavel Altman.
    Olga Ivanovna Atlina, la mère du narrateur, est forcé d’utiliser ses dons de magnétiseuse pour soulager les douleurs de celui qui est décrit ainsi : « C’était presque un nain, un vieux nain au visage grêlé par la variole, un bras plus court que l’autre. Mais son regard d’autour du Caucase, menaçant comme une arme blanche, avait un éclat bien supérieur à n’importe quelle reproduction sur papier. »
    L’auteur mêle remarquablement fiction et réalité politique car nous sommes en pleine épuration suite au « complot des blouses blanches »… Staline ne cache pas ses opinions à propos des juifs qu’il voudrait regrouper dans un territoire lointain mais ceux-ci préfèrent Israël. On visite le Kremlin puis la datcha du Vojd avant de suivre « le tsar rouge » en Géorgie. Au passage, le sadisme incroyable des tortures infligées aux personnes arrêtées pour un motif quelconque ou sans motif du tout, est difficilement soutenable.
    Simplement, il faut noter que Serguei, le mari d’Olga est affecté à un projet de sous-marin nucléaire où les parents de Pavel, le narrateur, se retrouvent. Une base sur la mer de Barents où ce même Pavel est né, en 1957, année de la mort de son père.
    Après un passage par l’Allemagne de l’est qui vit ses derniers mois, passage utile pour comprendre comment Plotov, membre du KGB, fils du cuisinier de Staline, révèle sa vraie personnalité, le roman atteint toute son envergure lorsque Marc Dugain nous plonge, c’est le cas de le dire, dans le monde des sous-mariniers à Anterograd. Petit à petit, tous les mystères s’éclaircissent jusqu’à l’épisode terrible du naufrage du sous-marin nucléaire qu’il nomme Oskar mais qui rappelle celui du Koursk, le 12 août 2000, avec 118 hommes à bord.
    J’ai été captivé, subjugué, emporté par ce récit haletant, avec Anton qui tente de rassurer le jeune Vania : « N’oublie pas que toute la marine de la grande Russie est à notre recherche et que nous sommes à la portée d’un plongeur en apnée. »

    Enfin, que dire de ce président en vacances au bord de la mer Noire ? « Le deuxième des tsars bleus s’y est installé en villégiature estivale pour ses premières vacances depuis son élection. » Marc Dugain ajoute : « Il a compris que ne jamais rien renier du passé et l’endosser sans honte est la meilleure façon de ménager son avenir. »

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/2019/08/marc-dugain-une-execution-ordinaire.html

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    Couverture du livre « L'insomnie des étoiles » de Marc Dugain aux éditions Folio

    Jean-Paul Degache sur L'insomnie des étoiles de Marc Dugain

    Si j’ai été un peu paumé au départ, c’est bien joué de la part de l’auteur ! Marc Dugain m’a intrigué, fait poser des questions et quand tout fut clair, je ne pouvais plus poser le livre…

    L’insomnie des étoiles, un titre très énigmatique, s’attache d’emblée à Maria, jeune fille qui vit seule...
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    Si j’ai été un peu paumé au départ, c’est bien joué de la part de l’auteur ! Marc Dugain m’a intrigué, fait poser des questions et quand tout fut clair, je ne pouvais plus poser le livre…

    L’insomnie des étoiles, un titre très énigmatique, s’attache d’emblée à Maria, jeune fille qui vit seule dans une ferme. Elle a perdu ses lunettes, souffre de la faim et, comme si cela ne suffisait pas, voit débarquer deux policiers aux intentions plus que douteuses. Malgré un danger terrible, elle fait face, reçoit des lettres de son père qu’elle ne peut plus lire. C’est lorsqu’arrivent d’autres hommes que nous apprenons qu’elle s’appelle Maria Richter, que la seconde guerre mondiale se termine et que nous sommes en Allemagne, dans une région épargnée par les bombardements.
    Maria est emmenée dans la ville voisine par ces soldats français et c’est là que l’histoire prend une tournure riche d’enseignements grâce, en particulier, à un homme, le capitaine Louyre. Au passage, on apprend que les SS ont choisi Hugo Boss pour leurs uniformes…
    Le maire de la ville, le curé, l’ancien directeur de l’hôpital appelé maison de convalescence affichent une sérénité plus que douteuse et cette façade bien trop parfaite est lézardée par Louyre qui ne lâche rien car il soupçonne les pires atrocités commises dans cette ville bien trop tranquille : « … ces gens-là n’étaient pas les ennemis de 14 mais une race de mutants dont on découvre chaque jour un peu plus les horreurs. »

    Ainsi, Marc Dugain nous plonge dans la psychiatrie, façon IIIe Reich. Les nazis ont commencé par stériliser les malades mentaux puis on accorde « la mort par faveur aux malades incurables. » L’idéologie fait des ravages. On parle de « pureté de la race », on affirme que « l’abâtardissement, c’est la question juive. »

    Il était facile de se débarrasser de celles et de ceux qui osaient critiquer ouvertement le régime et L’insomnie des étoiles révèle bien le mécanisme d’un pouvoir totalitaire qui bafoue toute l’humanité, au travers de l’histoire simple et émouvante d’une famille.

    Chronique à retrouver sur : http://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/2019/08/l-insomnie-des-etoiles-par-marc-dugain-gallimard-2010-feryane-2011-284-pages-folio-2012-256-pages-si-j-ai-ete-un-peu-paume-au-depart

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