Un polar en forme d’hommage à Agatha Christie, parfait pour les ados et les adultes amateurs de mystère
Hannah, jeune lectrice qui n'a manqué aucun volet de la trilogie des Autodafeurs (Le Rouergue) a engagé une conversation virtuelle avec Marine Carteron, l'auteur de cette saga à succès, plébiscitée par le public adolescent. Connaissant de...
Un polar en forme d’hommage à Agatha Christie, parfait pour les ados et les adultes amateurs de mystère
Hannah, jeune lectrice qui n'a manqué aucun volet de la trilogie des Autodafeurs (Le Rouergue) a engagé une conversation virtuelle avec Marine Carteron, l'auteur de cette saga à succès, plébiscitée par le public adolescent.
Dans ce roman noir à l'attention des ados, mais qui plaira aussi aux adultes, Marine Carteron s'inspire du célèbre « Dix petits nègres » d'Agatha Christie.
7 adolescents et 3 adultes sont invités sur une île bretonne afin de participer à un « escape game » littéraire. Sauf, que le séjour va se dérouler tout autrement ! Ils vont tous mourir les uns après les autres. Pour quelle raison une personne s'en prend-elle à ces dix personnes toutes très différentes ? Qui peut bien être le meurtrier et quel est son mobile ? Est-ce une personne extérieure ou l'un des dix participants ?
L'auteure instille une ambiance inquiétante et oppressante tout au long du livre. L'intrigue est très bien menée, il est difficile de deviner qui est le tueur. J'ai bien apprécié le dénouement auquel je ne m'attendais pas.
Derrière cette histoire de vengeance, l'auteure dénonce une nouvelle forme de violence : le cyber harcèlement et les risques de l'usage excessif des réseaux sociaux par les ados d'aujourd'hui. Ce harcèlement peut parfois conduire au drame.
J'ai beaucoup aimé « Dix » qui reprend les codes du policier et fait référence à Maurice Leblanc et Agatha Christie. Le décor angoissant de l’île bretonne isolée en pleine tempête est planté. Avec son écriture fluide, Marine Carteron fait passer son message car le sujet qu'elle traite en trame de fond est d'actualité et résonnera chez de nombreux jeunes.
Coup de cœur pour ce roman noir très original et actuel, qui revisite un classique policier et que le lecteur ne lâchera pas une fois qu'il aura commencé sa lecture.
Un roman haletant où se mêlent manipulation génétique et fantastique ! Les 3 personnages d'ados sont réussis et j'attends avec impatience de lire le tome 2 pour découvrir les fondements de cette histoire. Une trilogie pleine de promesses !
Ce livre est en fait un des seuls livres qui m'a fait rire, à haute voix. Les Autodafeurs c'est une histoire incroyablement originale de montrer l'importance des livres. Le personnage d'Auguste est très représentatifs des adolescents de nos jours (je suis une experte en la matière, ;) j'en suis une), il m'a permis de me voir d'une autre façon. De voir a quel point les responsabilités nous font grandir. Le personnage de Césarine, quant a lui, a une place spéciale dans mon cœur. Premièrement elle m'a familiarisé avec l'autisme, mais surtout elle m'a fait tellement rire par sa franchise.
Alors oui quand je pense a ce livre je pense aux éclats de rire remplis de larmes qui ont ponctué ma lecture. Cette trilogie est magique, et absolument à lire.
Attention troisième tome : risque de SPOIL !
Dans ce dernier tome, on retrouve avec plaisir mon personnage préféré de la série qui en est aussi l’héroïne, Césarine Mars. La jeune fille autiste nous régale toujours autant dans son journal, je ne pouvais pas m’empêcher de sourire à chaque expression qu’elle prenait au pied de la lettre ou qu’elle comprenait de travers. Elle porte le roman à elle toute seule. Bien sûr, Néné et Auguste sont toujours là pour mettre leur grain de sel et partir au combat mais on découvre également de nouveaux personnages hauts en couleur : Inés, Shé et Rama. Ce groupe hétéroclite d’ados, décrits savoureusement pas l’autrice ci-dessous, est omniprésent dans ce tome alors que les adultes sont pratiquement absents.
« Enfermés dans notre bocal, nous nous sommes tous regardés en rigolant : le geek écolo, l’autiste géniale, l’Espagnole féministe, le Philippin polydactyle, l’Iranienne musulmane et moi, l’ado idiot. »
Pourtant, l’heure est grave : tous les survivants de la Confrérie se sont réfugiés sur une île des Caraïbes pour échapper aux Autodafeurs. Dans le reste du monde, ce sont nos héros qui sont présentés comme les terroristes, ils vont devoir tout faire pour que la vérité éclate et anéantir les véritables ennemis. L’action est donc au centre du roman et on ne s’ennuie pas une seule seconde, la quête du Livre qu’on ne peut pas lire est digne des romans d’aventure. Nos amis se lancent sur ses traces grâce aux indications d’un garçon du XVIe siècle, descendant d’un illustre explorateur ! Tout est réuni pour nous accrocher jusqu’au dénouement. Ce tome est dans la lignée des précédents mêlant humour, action et réflexion sur l’importance des livres et du savoir. En outre, les nouveaux personnages amènent de la fraîcheur et permettent de renouveler l’intrigue, les relations entre les personnages évoluent et des tensions apparaissent sur fond de trahison.
Et là c’est le drame, je le reconnais, j’ai été décontenancée : la fin prend une tournure étonnante que je ne vous dévoilerai évidemment pas ici mais elle m’a surprise et je n’ai pas trop compris ce revirement soudain. Jusque–là, j’étais happée par l’histoire de ces ados aventuriers aux multiples rebondissements mais cette fin ne m’a pas complètement convaincue…
Pour conclure, j’ai préféré les deux premiers tomes mais je vous conseille cette trilogie efficace qui plaira tant aux ados qu’aux adultes.
Avis à lire aussi sur https://thetwinbooks.wordpress.com/2018/06/19/les-autodafeurs-t-3-nous-sommes-tous-des-propagateurs-marine-carteron/
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