A gagner : la BD jeunesse adaptée du classique de Mary Shelley !
Sur la rive du Gange, depuis des temps immémoriaux, se déroule chaque jour le rituel immuable de l'incinération des morts, ou celui, réservé aux êtres purs - enfants et saints - de l'immersion dans le fleuve. De ces cérémonies, les domras sont les officiants : leur caste veille sur le feu sacré qui sert à allumer tous les bûchers. Sur les Ghâts où ont lieu les crémations, il est interdit de Filmer, de photographier et même de dessiner, quoique les animaux y circulent librement et que les cendres des morts, une fois les bûchers éteints, ne fassent l'objet d'aucun soin particulier. Il n'est pas interdit de prendre des notes ; pourtant, en décrivant minutieusement les spectacles terribles et grandioses qui s'offrent à lui, mêlés aux réalités les plus triviales de la vie quotidienne, le narrateur fasciné sait qu'il ruse avec l'interdit. Comme à Naples et à Rome dans Cimetière des oranges amères et Natura morta, ses précédents livres, Josef Winkler emporte en Inde le memento mori qui traverse toute son oeuvre. Écrit à la lueur des bûchers funèbres, Sur la rive du Gange est un grand livre sur l'Inde, baigné de joie tragique, où le romancier relève le défi qu'il s'est lancé depuis qu'il écrit : celui de ne jamais fermer les yeux face aux réalités les plus terribles de la vie.
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Caraïbes, 1492. "Ce sont ceux qui ont posé le pied sur ces terres qui ont amené la barbarie, la torture, la cruauté, la destruction des lieux, la mort..."
Chacune des deux demeures dont il sera question est représentée dans le sablier et le lecteur sait d'entrée de jeu qu'il faudra retourner le livre pour découvrir la vérité. Pour comprendre l'enquête menée en 1939, on a besoin de se référer aux indices présents dans la première histoire... un véritable puzzle, d'un incroyable tour de force
Sanche, chanteur du groupe Planète Bolingo, a pris la plume pour raconter son expérience en tant qu’humanitaire...