Un parfum de rentrée littéraire flotte sur vos dernières pépites !
Liouba est une jeune journaliste qui parcourt le monde à la recherche de reportages sur le changement climatique. En Jordanie, elle croise la route de Talal, un photographe qui suit les populations réfugiées. Entre eux, une amitié se noue qui se transforme vite en attirance. D'année en année, le destin ne cessera de les ramener l'un vers l'autre, puis de les séparer, au gré de rencontres d'hommes et de femmes engagés pour la sauvegarde de la planète, et de passages par des théâtres de guerre où triomphe la barbarie. Liouba et Talal accepteront-ils de poser enfin leurs bagages dans un même lieu ?
Ce premier roman, grave et mélancolique, a pour fil conducteur l'amour lancinant entre deux êtres que les enjeux du monde contemporain éloignent, déchirent et réunissent tour à tour. Avec cet éloge de la lenteur et du regard, Anne-Lise Avril donne à la nature une place de personnage à part entière, et au fragile équilibre des écosystèmes la valeur d'un trésor à reconquérir.
Un parfum de rentrée littéraire flotte sur vos dernières pépites !
Au cœur de ce roman, des thématiques fortes, notamment l’écologie, un sujet d’actualité. Un premier roman engagé, où est abordée la montée des eaux dans un futur pas si lointain que cela, 2040. C’est également une histoire d’amour, de deux personnes qui se sont rapprochées au fil de leurs missions à travers le monde, lui est photographe et elle journaliste.
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Deux histoires en parallèle, une qui se situe entre 2009 et 2014 et la deuxième en 2040, on découvre à la fin du roman ce qui lie les deux histoires. J’ai apprécié cette lecture, qui fait beaucoup réfléchir à propos de l’environnement.
« Un confluent est un point de rencontre, de communication, de réunion, entre deux consciences qui se trouvent, qui se nouent, qui apprennent à s'aimer, et qui au contact de l'altérité, se renouvellent, se modifient, se fortifient»
Ce roman, c'est la confluence de Liouba et Talal. Elle est journaliste et brisée par la perte simultanée de ses parents elle parcourt le monde pour observer les forêts et alerter sur les changements climatiques. A Aqaba, elle rencontre Talal, photo reporter franco turc, orphelin lui aussi, qui sillonne le monde pour fixer sur la pellicule les regards éperdus des exilés chassés par les conflits. Ils vont devenir amis et pendant des années se croiser, s'attirer, s'éloigner et se retrouver poussés l'un vers l'autre par une attirance que les épreuves traversées par chacun ne parviendront pas à distendre.
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Quel beau livre! Grave et mélancolique mais surtout en résonance incroyable avec l'actualité de cette année dévastatrice pour notre planète. A l'heure où des millions d'ukrainiens ont dû prendre la route de l'exil, à l'heure où partout les forêts brûlent cette lecture a un écho particulièrement troublant.
Pourtant en dépit des sujets durs qu'il aborde ce livre est éminemment poétique. Point de morale, point de leçons, il fait un constat amer et inquiétant, mais dans cette noirceur il arrive à mettre en exergue de la beauté, de la sérénité, de l'amour et même de l'espoir.
Une lecture choc, un roman à découvrir, une auteur à suivre
Années 2010. Liouba, jeune journaliste parisienne, parcourt le monde pour couvrir le changement climatique. Lors d'un séjour en Jordanie, après un séjour dans le désert, elle rencontre Talal, un photographe vivant à Berlin, spécialiste des déplacements des populations en zone de guerre. Entre les deux, une relation complexe va se nouer d'autant qu'ils ne se croiseront qu'au détour de leurs déplacements professionnels.
Années 2040. Jaya et Aslam, jumeaux, luttent chacun à leur façon contre la crise climatique qui entraîne la disparition de territoires et le mouvement des populations créant des tensions car personne ne veut des migrants climatiques.
Qu'ont en commun ces deux couples à trente ans d'intervalle ?
Si j'ai été séduite par le fait d'être embarquée dans des contrées où la nature est au coeur des préoccupations des hommes, par l'empathie du photographe soucieux de montrer la réalité des populations en souffrance, j'ai été déçue par le survol des questions soulevées sur lesquelles il est urgent de se pencher.
L'aspect romance m'a ennuyée car ce qu'il advient était trop évident, tout comme les références à ce que l'on entend au quotidien (le gouvernement russe est mauvais, le déplacements des réfugiés en Syrie est du fait de Bachar El Assad, les chinois et la nouvelle "route de la soie"...) qui sont quand même bien plus complexes que cela.
L'écriture bien que douce reste un peu trop "propre sur elle", ce qui m'a rendu la lecture plutôt soporifique et sans relief. J'aurai aimé qu'elle soit un peu plus pêchue et les sujets un peu plus approfondis.
Toutefois ce roman a le mérite de tirer la sonnette d'alarme sur le dérèglement climatique, ce dont je remercie cette jeune auteur qui s'est vu décerner le prix des lecteurs des 2 rives même si je crains qu'il ne se perde dans la pléthore des livres du même thème comme si c'était le filon du moment.
https://quandsylit.over-blog.com/2022/09/les-confluents-anne-lise-avril.html
Dans les années 2010, Liouba, journaliste environnementale, est venue chercher en Jordanie, dans le désert du Wadi Rum, une histoire. Elle veut raconter comment les hommes vivent avec leur écosystème, s’y adaptent et sont marqués par lui.
Elle va passer un mois dans un village bédouin du Wadi Rum et écrire un article sur un homme qui plante une forêt dans le désert.
Sur le point de rentrer à Paris, Liouba croise par hasard Talal, photoreporter, de retour d’un reportage dans la bande de Gaza.
C’est le début d’une histoire d’amour et le destin ne cessera de ramener ces deux personnes l’une vers l’autre puis de les séparer. l’une s’intéresse aux forêts et au sujet climatique et l’autre aux déplacements de populations dans les zones de guerre. Liouba et Talal vont ainsi développer un lien très fort, lien qui sera comme une ancre, une boussole dans leur dérive autour du monde.
En parallèle, une intrigue secondaire se déroule en 2040 avec Aslam et Jaya qui sont frère et sœur. Tous deux luttent chacun à leur manière contre la montée des eaux, l’action quant à elle se situant entre l’Indonésie et le Groenland.
Les confluents, premier roman de Anne-Lise Avril, s’il est un superbe documentaire sur des thèmes essentiels de l’actualité tels que le réchauffement climatique ou la barbarie exercée sur les populations dans les pays en guerre, est également un magnifique roman d’amour.
Ces confluents, ces points de rencontres entre les humains, entre les cultures, entre les peuples, avec la Nature, avec la Terre, Anne-Lise Avril a su les rendre passionnants.
Elle nous fait découvrir le désert jordanien, la forêt guinéenne, des univers très différents, avec des chantiers et des projets riches en promesses, mais aussi la nuit tout autant russe que syrienne.
C’est avec beaucoup de poésie que Anne-Lise Avril raconte le parcours très lent, parfois trop à mon goût, de ces deux âmes en peine, toujours en fuite, domiciliés dans l’ailleurs « Entre deux pays. Entre deux mondes. Entre deux vies. », à la recherche d’un quelque part pour pouvoir se poser. Le trouveront-ils et accepteront-ils de s’établir enfin dans un même lieu ?
Véritable ode à la nature, car c’est elle que l’auteure célèbre en lui donnant une place de personnage à part entière, ce roman m’a entraînée vers des terres lointaines, m’a fait rêver et entrevoir pourquoi pas, une raison d’espérer. Il suffirait peut-être que l’homme parvienne à retrouver le lien avec la Terre, à renouer avec l’écosystème … Les exemples positifs relatés montrent qu’il y a des possibilités, si l’homme veut bien essayer de trouver de nouveaux moyens d’habiter différemment la planète.
Inspirée par ses nombreux voyages et le fait, de par son métier dans la reforestation, d’être confrontée au quotidien aux enjeux environnementaux actuels, Anne-Lise Avril nous offre un roman d’actualité, vivant, engagé, un appel au réveil des consciences, un roman grave et mélancolique, un roman qui interpelle, qui appelle à la réflexion, le tout porté par une écriture poétique magnifique.
Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/
Le fond et la forme. Ou la recherche ultime du lecteur qui cherche à vibrer à l'unisson d'une écriture et d'une histoire, vecteurs d'émotions.
Les confluents portent un sujet fort, le désastre planétaire à venir lié au dérèglement climatique, sujet passionnant mais qui n'a pas pris en moi, mon intérêt se délitant au fil des pages.
Il y a pourtant de belles idées dans ce premier roman. A commencer par le découpage en quatre chapitres pour quatre lieux, chacun un univers en soi qui fait voyager : désert jordanien de Wadi-Rum, forêt du mont Nimba en Guinée, forêt boréale de Dvinsky en Russie puis forêt primaire de Mazumbai en Tanzanie, à chaque fois une nature menacée par la déforestation ou le réchauffement climatique, et à chaque fois de très beaux personnages de sentinelles écologiques. J'ai découvert ainsi avec grand bonheur les stratégies des peuples autochtones pour faire face au réchauffement climatique et à l'exploitation forestière. Ainsi la technique originaire du Sahel, le zaï, ici pratiquée par les bédouins de Jordanie :
« Ils creusent le sol de petits trous dans lesquels ils ajoutent des matières organiques en décomposition pour le fertiliser. Les débris attirent les termites. Ils s'installent dans les cavités et creusent des galeries souterraines qui permettront de conserver des réserves d'eau lors des épisodes orageux. La clé est de sélectionner au préalable des essences d'arbres adaptées, présentes à cet endroit il y a des millions d'années. Cela permet ainsi de reconstituer une forêt native. Si les oiseaux s'y installent et apportent avec eux de nouvelles graines, c'est gagné. »
Malheureusement, j'aurais pu trouver ces informations dans un article de presse. Je n'ai pas trouvé de réelle plus-value littéraire à cette lecture car les personnages principaux ne m'ont pas parlé. Liouba et Talal sont reporters, elle journaliste intéressée par les forêts et les sujets climatiques, lui photographe oeuvrant dans les zones de guerre auprès des réfugiés. Ils se rencontrent en Jordanie, créent un lien très fort, comme une boussole, un point d'ancrage à leur dérive autour du monde, à la recherche d'un certain apaisement voire d'une thébaïde. J'ai trouvé leur histoire d'amour assez fade et leurs atermoiements à se donner à l'autre agaçants alors que j'aurais voulu y lire un certain romantisme.
Je ressors déçue de cette lecture. Je reconnais la totale sincérité de l'auteure à vouloir incarner les enjeux environnementaux liés à la déforestation, à la montée des eaux et à la hausse des températures. Les questions qu'elle pose sur les liens entre l'Homme et son écosystème sont justes. Mais j'ai trouvé la proposition à la fois trop démonstrative, trop convenue et trop raisonnable. J'avais envie de folie disruptive comme dans les extraordinaires Lorsque le dernier arbre de Michael Cristie ou Indice des feux d'Antoine Desjardins, sur le même thème. L'écriture très scolaire et appliquée ne permet pas le décollage. Reste que les passages de l'arc narratif secondaire situé en 2040 sont vraiment très réussis, eux, intrigants, mais trop peu nombreux pour susciter mon adhésion à l'ensemble.
Embarqué dans une histoire collant au grand thème de ce réchauffement climatique qui n’affole pas grand monde alors que cela menace tout simplement la survie de notre humanité, j’ai moyennement apprécié ce premier roman signé Anne-Lise Avril.
Cette jeune autrice me balade entre 2040 et 2009 jusqu’à 2013. En 2040, c’est la fournaise, la montée inéluctable des eaux et Jaya quitte son île dévorée par la hausse du niveau des océans. Tornades, ouragans, épidémies, fonte des glaces, pollution, tout y est et c’est peut-être ce qui nous attend si nous continuons à vivre comme aujourd’hui.
2009 permet de faire connaissance avec Liouba, jeune femme qui tente de s’imposer dans le journalisme avec des reportages dans des lieux où la vie est difficile et où quelques humains très courageux tentent de retarder l’inéluctable.
Liouba est d’abord aux confins de la Jordanie. Elle qui est née à Moscou où ses parents ont été assassinés parce qu’ils déplaisaient au régime, part dans le désert, le Wadi Rum. Là, Babak Majali plante des arbres : figuiers, grenadiers, oliviers, frênes, genévriers, chênes, sapins, pins… S’il pleut, le désert refleurit. Sinon, la forêt en cours de plantation ramène un peu d’espoir.
Vient enfin la rencontre avec Talal, dans un café, à Aqaba. Ce photographe parle français et leur rencontre sera déterminante pour la suite.
Plus tard, je retrouve Liouba à Monrovia car elle a vraiment pris goût aux déplacements. Elle va découvrir la forêt du mont Nimba, en Guinée, où la lutte contre les braconniers est vitale pour sauver ce milieu naturel. Talal l’accompagne et j’apprends qu’il est né à Istanbul, qu’il a une femme, Alda, que ses parents sont morts alors qu’il n’avait que trois ans et qu’il habite Berlin.
Après deux détours en 2040, voilà Liouba à Arkhangelsk. Elle rejoint quelques courageux qui essaient d’empêcher l’exploitation des hydrocarbures, une plaie pour la nature et un billet direct pour le réchauffement climatique.
Ainsi, Les confluents se poursuit jusqu’à cette fameuse île, en Indonésie, où Liouba et Talal prennent des vacances. Hélas, pour elle, comme pour lui, il est très difficile d’oublier le bruit des bombes.
Que se passera-t-il sur cette île ? Je n’en dirai pas plus car il faut parler du style d’Anne-Lise Avril. Son écriture est très soignée, presque trop littéraire. Elle m’a abreuvé de noms de lieux, de rencontres plus ou moins probables mais elle m’a fait découvrir des endroits où des femmes et des hommes tentent de retarder, voire d’inverser le cours des choses.
Avec cela, elle bâtit une histoire d’amour et des rencontres entre deux êtres très attirés l’un par l’autre mais dont l’un freine des quatre fers pour éviter l’inéluctable. On y croit ou pas. Personnellement, cette lecture a été difficile, à la limite de l’ennui mais je salue le talent d’Anne-Lise Avril et son souci de nous alerter sur ce qui menace de plus en plus l’humanité.
J’ajoute que Les confluents est en lice pour le Prix des Lecteurs des 2 Rives dont ses concurrents déjà lus m’ont beaucoup plus passionné.
Chronique illustrée à retrouver sur : https://notre-jardin-des-livres.over-blog.com/
« Un confluent est un point de rencontre, de communication, de réunion entre 2 consciences qui se trouve qui se noue qui apprennent à s'aimer et qui au contact de l'altérité se renouvellent se modifie se fortifie tout comme le cours d'eau né de la confluence de 2 autres prend parfois un nom nouveau. »
Anne Lise avril va nous entraîner avec ses personnages en Indonésie, en Sibérie, à Alep. Ce livre est aussi l'histoire de la rencontre de deux êtres : Liouba qui décide de partir en reportage en freelance pour découvrir le monde et aussi se découvrir quelque part et Talal, photographe qui lui aussi se perd dans le monde. Ils vont souvent se croiser que ce soit dans les forêts, dans des zones de conflit ou finalement se poser ensemble sur une île. Nous allons avoir aussi le récit de leurs enfants : la fille a dû quitter l'île laisser son petit frère affronter les changements climatiques, qui transforme la planète.
Ce texte nous parle de notre époque, de notre rapport à l'actualité, des défis que nous lance la planète et surtout ces transformations brutales. Nous nous attachons aux personnages principaux mais aussi aux personnages secondaires qu'ils rencontrent au fil de leurs pérégrinations que ce soit pour un reportage, une enquête sur des militants qui défendent une forêt, des rencontres lors de conflits armés : un bédouin qui plante des arbres dans le désert et espère recréer une forêt, un jeune syrien qui a pris les armes pour défendre Alep alors que sa mère et sa soeur continue à faire fonctionner leur savonnerie malgré la guerre et les bombardements incessants, un groupe de défenseurs de la forêt qui sont massacrés par une milice à la solde du pouvoir russe qui prélève du pétrole et déforeste sans vergogne. Chacun dans ce texte cherche et trouvera sa thébaïde.
Un premier roman très touchant par la description de ses personnages et la description de notre planète, avec ces aspects négatifs mais aussi les espoirs et les petites choses que certains tentent pour sauver notre fragile planète.
Lu dans le cadre des 68 premières fois
Au fil de leurs missions professionnelles, Liouba et Talal vont se croiser aux 4 coins du monde et passer de l’amitié à l’amour.
Sur fond de réflexion sur l’avenir du monde, la montée des eaux et les dérèglements climatiques, cette histoire d’amour m’a laissé impassible.
Je n’ai pas accroché à l’évolution de personnages, dommage.
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Merci Ghislaine pour cette chronique , comme j'aime entendre relater l'histoire de notre monde et l'idée que nous pouvons rendre plus belle et plus forte notre planète malgré tous les obstacles qui se dressent avec le temps dans notre univers , j'achèterai certainement ce roman et je l'offrirai aussi . Belles lectures . Prenez soin de vous