Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
« Il faut qu’on parle de Kevin » de Lionel Shriver est une succession de lettres d’Eva, la mère de Kevin, à Franklin, le père de Kevin.
Que se passe-t-il dans le cerveau de notre fils pour qu’il en arrive à commettre ce massacre ? Qu’a-t-on trop ou pas assez fait ? Aurait-on pu l’éviter ?
J’avoue que ce roman m’a un peu empêché de dormir… Je me suis aussi posée tout un tas de questions… car malheureusement ce sujet est brûlant d’actualité.
Je n’ai pas vu le film tiré de ce livre.
Lisez les mots de Lionel Shriver, ils sont inoubliables.
Après avoir assisté pendant dix ans son père, en fin de vie, après avoir vécu sa lente et douloureuse agonie, Kay et son mari Cyril décident qu’ils se donneront la mort, ensemble, pour leurs 80 ans.
A partir de ce début d’histoire, Lionel Shriver va nous proposer douze fins possibles différentes, douze romans en un seul, douze façons d’approcher ce double suicide programmé.
J’ai découvert des versions tantôt loufoques, tragiques, comiques, politiques, réalistes, dramatiques, pessimistes, …et j’en passe.
On retrouve ici un portrait de la société anglaise au moment de l’annonce du confinement provoqué par l’épidémie de coronavirus, on nous parle de Brexit, d’union européenne, d’avenir, de couple et de famille.
J’avais adoré « Il faut qu’on parle de Kevin », le premier roman de Lionel Shriver , « Propriétés privées », et « Big Brother » .
Ce texte est un intelligent combiné de roman et de nouvelles. Il fait irrémédiablement réfléchir et ne vous laissera pas indemne.
Un peu de maths ? :-)
Si on considère que : A + B ( Kay + Cyril, un couple anglais ) décident à 60 ans de se donner la mort à 80 ans, quelle est la probabilité de la réalisation de leur volonté ?
Vous avez 2 heures….
L’auteur a décliné, comme dans le film d’Alain Resnais : « Smoking, no smoking » les différentes conclusions possibles.
Ce qui paraissait attrayant, traîne surtout en longueur avec l’éventail des multiples scénarios. Pour moi, le récit s’est arrêté au premier tiers du roman et cela aurait largement suffi.
Car le ton est vif, souvent humoristique, les personnages parfaitement bien campés et crédibles. L’analyse du grand âge, avec notamment la difficulté des aidants des patients Alzheimer, est très réaliste et en effet, suscite les questionnements. Quand on vieillit, on n'a pas envie de faire supporter à nos enfants, notre déchéance physique et /ou mentale...
De plus, l’environnement politique et social anglais des années pré-brexit et du gouvernement de Boris Johnson est particulièrement jubilatoire.
Un très bon roman, dans sa première partie.
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Toc toc toc conformisme sportif pour vous servir
Il faut on doit parce que c’est comme ça
Un mari dit je me prend en main une femme décortique le servile des corps à l’injonction faite société
Mauvaise foi?
Un marathon pour transgresser les maladies qui pointent à l’horizon et puis un peu d d'ennui et puis du défi
La discipline pour construire en soi-même si de bêler la foule ne cesse
Décérébrés son mari devenu une femme caustique dégomme en mots
L’originalité signalée cause perdue
Un petit sourire de lecture flotte en bouche lecteurices
A vos marques! Prêt
réjouissance des pieds en course lisible sous hostilité
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Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
Lara entame un stage en psychiatrie d’addictologie, en vue d’ouvrir ensuite une structure d’accueil pour jeunes en situation d’addiction au numérique...