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Francoise Guerin

Francoise Guerin
Lyonnaise, Françoise Guérin est psychologue et s'est d'abord initiée à l'écriture radiophonique (elle a collaboré à l'émission « Les Petits Polars » pour Radio France), avant de publier trois recueils de nouvelles. Son premier roman, « À la vue, à la mort » (aux Éditions du Masque), a reçu le Pri... Voir plus
Lyonnaise, Françoise Guérin est psychologue et s'est d'abord initiée à l'écriture radiophonique (elle a collaboré à l'émission « Les Petits Polars » pour Radio France), avant de publier trois recueils de nouvelles. Son premier roman, « À la vue, à la mort » (aux Éditions du Masque), a reçu le Prix Cognac du Festival du Film Policier en 2007 et le prix Jean-Zay des lycéens. Elle a publié « Cherche jeunes filles à croquer » aux Éditions du Masque en 2012 qui a obtenu le Prix Sang pour Sang Polar 2013.

Articles en lien avec Francoise Guerin (2)

Avis sur cet auteur (41)

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    Couverture du livre « La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia » de Francoise Guerin aux éditions Eyrolles

    Alex-Mot-à-Mots sur La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia de Francoise Guerin

    Une enquête de la cellule Cornelia qui intervient après le suicide d’une adolescente. Le sujet ne va donc pas être des plus réjouissant dans ce nouveau roman de Françoise GUERIN.

    J’ai aimé retrouver sa plume efficace et qui m’a tenue en haleine jusqu’à la fin des 520 pages de cette première...
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    Une enquête de la cellule Cornelia qui intervient après le suicide d’une adolescente. Le sujet ne va donc pas être des plus réjouissant dans ce nouveau roman de Françoise GUERIN.

    J’ai aimé retrouver sa plume efficace et qui m’a tenue en haleine jusqu’à la fin des 520 pages de cette première enquête.

    J’ai aimé que le récit mêle enquête sur le suicide de Pauline et le passé de l’enquêtrice Maya. Car on ne devient pas psychologue dans cette cellule par hasard.

    J’ai aimé découvrir Pauline à travers les récits de ses camarades, ses parents, ses ami-es. Mention spéciale à la soeur Domino au plus près du terrain.

    J’ai détesté la cheffe d’établissement qui ne veut surtout pas faire de vague et le prof de philo qui outrepasse sa mission.

    J’ai eu de la peine pour le CPE aux premières réactions imprévisibles mais qui se calme peu à peu.

    On ne peut faire autrement que de ressentir de l’empathie pour les parents de Pauline et sa soeur qui ont poussées leur enfant vers une vie meilleure.

    Bien évidemment, il est question du suicide et des multiples causes qui amène un-e ado à mettre fin à ses jours. Et j’ai aimé qu’il n’y ai pas une seule et unique cause mais un enchevêtrement de circonstances.

    A ce propos, il est bon de répété qu’un numéro vert permet de trouver de l’aide : le 3114.

    J’ai été étonné qu’il n’y ai pas de jugement de la part de Maya l’enquêtrice sur les différentes situations problématiques qu’elle croise, les aberrations du système, les choix des personnes.

    J’ai aimé son chien, Mrs Robinson, qui l’accompagne partout, car Robi ne supporte pas de rester seule.

    Un roman dans lequel il est question de la pression mise sur les élèves par l’institution scolaire ou entre eux dans un système élitiste.

    Il est également question des transfuges de classe qui subissent une pression énorme de la part du corps social dominant.

    Enfin, il est question d’écologie et de l’engagement contre tous que cela suppose.

    J’ai hâte de retrouver Maya et son binôme Sydney ; sa propriétaire Simone, et son chien.

    L’image que je retiendrai :

    Celle de la ville de Sète, ses plages où courent Maya et Robi ; le Lido et l’étang de Thau.

    https://alexmotamots.fr/la-souris-qui-voulait-sauver-logre-francoise-guerin/

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    Couverture du livre « La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia » de Francoise Guerin aux éditions Eyrolles

    Sevlipp sur La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia de Francoise Guerin

    Maya est psychologue ; elle est envoyée en mission dans un établissement huppé et sélectif après le suicide d'une jeune fille.
    Il y a eu plusieurs cas dans ce lycée et il faut comprendre ce qui s'y passe.
    Nous suivons ici une enquêté pour connaitre les raisons du passage à l'acte de...
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    Maya est psychologue ; elle est envoyée en mission dans un établissement huppé et sélectif après le suicide d'une jeune fille.
    Il y a eu plusieurs cas dans ce lycée et il faut comprendre ce qui s'y passe.
    Nous suivons ici une enquêté pour connaitre les raisons du passage à l'acte de Pauline.
    L'enquêtrice a elle même ses propres failles qu'il lui faudra affronter.
    Dans une ambiance pesante, l'autrice nous conte l'omerta, le harcèlement, l'entre-soi et les langues qui se délient lentement.
    Il est questions de deuil impossible, de lâcheté, de courage, de pression psychologique, d'épuisement et de culpabilité.
    Le récit est écrit à la deuxième personne du singulier et ce "tu" interpelle Maya, ne lui laisse aucun répit.
    Un roman bien construit, bien écrit et émouvant.

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    Couverture du livre « La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia » de Francoise Guerin aux éditions Eyrolles

    L'atelier de Litote sur La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia de Francoise Guerin

    Un livre qui ne laissera personne indifférent, il faut dire que le thème abordé est difficile, tabou. On ne parle pas facilement du suicide. C'est par le geste fatal d'une jeune étudiante Pauline que l'autrice va décortiquer ce geste sous un angle original, celui de la cellule d'enquête Cornelia...
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    Un livre qui ne laissera personne indifférent, il faut dire que le thème abordé est difficile, tabou. On ne parle pas facilement du suicide. C'est par le geste fatal d'une jeune étudiante Pauline que l'autrice va décortiquer ce geste sous un angle original, celui de la cellule d'enquête Cornelia dont fait partie Maya. Maya est psychologue, elle retourne dans la ville de Sète, plus particulièrement dans l'établissement élitiste de la Rédemption où la jeune fille issu d'un milieu modeste étudiait et où elle même a fait un court passage, il y a de nombreuses années. La proviseur tente par tous les moyens de minimiser « l'accident ». Maya aura fort à faire pour libérer la parole et tenter de comprendre les mécanismes ayant mener au drame et proposer son aide. Un gros coup de cœur pour ce roman dense et profond qui nous propose un nouveau regard sur les répercussions d'un tel acte. On comprend aussi que parmi les causes, il y a cette course effrénée vers l'excellence, la compétition à outrance, le harcèlement scolaire et les réseaux sociaux. Un combo explosif qui n'a fait que renforcer les différences de classes en broyant les plus sensibles. J'ai aimé le personnage de Pauline avec sa personnalité de battante, son engagement écologiste et cette volonté farouche de s'élever. Parallèlement, en suivant Maya on découvre toutes ses fragilités et on comprend qu'elle aussi doit se battre. Porté par une belle écriture toute en sensibilité et en respect, le message passe clairement tout en évitant l’écueil d'une énumération d'informations complexes.
    L'utilisation du "tu" crée une proximité et une immersion particulièrement intime pour le lecteur que nous sommes. En adoptant cette perspective, l'autrice établit un lien direct en donnant l'impression que le lecteur lui-même vit l'histoire. Cela a intensifié l'expérience émotionnelle m'a rendu le récit plus personnel. Un thriller a rebours qui remonte plusieurs pistes où la psychologie à la part belle. A découvrir absolument. Bonne lecture.


    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2024/02/01/40127516.html

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    Couverture du livre « La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia » de Francoise Guerin aux éditions Eyrolles

    emilie77400 sur La souris qui voulait sauver l'ogre : une enquête de la cellule Cornelia de Francoise Guerin

    J'avais eu un coup de cœur pour le précédent roman de l'auteur "On noie bien les petits chats" alors vous imaginez bien à quel point j'étais heureuse à l'idée de me plonger dans cette histoire. Et je n'ai pas été déçue!

    Cette fois-ci Françoise Guérin nous plonge au cœur de la cellule...
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    J'avais eu un coup de cœur pour le précédent roman de l'auteur "On noie bien les petits chats" alors vous imaginez bien à quel point j'étais heureuse à l'idée de me plonger dans cette histoire. Et je n'ai pas été déçue!

    Cette fois-ci Françoise Guérin nous plonge au cœur de la cellule Cornelia, une petite équipe diligentée par le Ministère de la santé pour effectuer des autopsies psychologiques.
    Maya, psychologue de la cellule est envoyée à Sète au très select Lycée de la Rédemption ou Pauline, une jeune femme vient de mettre fin à ses jours. Or, ce qu'elle ne dit pas c'est quelle même a grandi à Sète et a été élève dans cet établissement ou la lutte des classes est une bien triste et cruelle réalité. Les fantômes de son enfance vont ainsi très rapidement se rappeler à son bon souvenir et cette enquête va prendre une dimension particulière...

    J'ai adoré ce roman! Tout comme le précédent, je trouve que l'auteure travaille particulièrement bien ses personnages, on les aime ou on les déteste mais ils ne nous laissent pas indifférents. Que ce soit les personnages principaux ou même secondaires. On se retrouve complètement plongé dans l'ambiance. Ainsi j'ai vraiment beaucoup aimé Maya et sa chienne Robi, mais également Simone, Sidney.... Je suis ravie de me dire qu'on les retrouvera plus tard, ce roman étant le 1er d'une série.
    L'enquête en elle-même est extrêmement intéressante, car c'est une nouvelle manière de procéder et ça change un peu. Ainsi on décompose les mécanismes du suicide et on analyse les conséquences sur les personnes de l'entourage de la victime. On découvre qu'un tel évènement pourrait s'apparenter à un séisme qui aurait des répliques, ainsi il n'est pas rare qu'un suicide en appelle un autre. Et bien entendu, beaucoup d'autres sujets son traités mais je vous laisse le plaisir de la découverte ;)

    Merci Madame Guérin, j'ai dévoré votre livre dans une espèce d'urgence et j'aime ce sentiment quand je lis, c'est plutôt bon signe.
    Je serai là pour la suite vous pouvez en être certaine!