Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Vers la fin du XVIIIe siècle, une nouvelle image de Rome apparaît dans la peinture. L'heure n'est plus aux visions sépulcrales, à la poétique des ruines, aux vedute livrées à l'Europe par Piranèse. Rome est désormais solaire, inhabitée, géométrique. Ce sont surtout les artistes étrangers qui imposent ce changement des regards : Français d'abord, dans le sillage de David, puis Hollandais, Allemands, Anglais, Suisses, Danois. L'absence des Italiens s'explique : plus dépendants que les autres par rapport aux lois du marché, ils se risquent moins à des solutions radicales, qui remettraient en cause l'idée encore bien enracinée de la "bonne peinture". Aux origines de la mutation: la redécouverte du dorique, dont les formes élémentaires et primaires sont rapidement prises comme modèles pour les arts figuratifs. Peintres et architectes, c'est l'autre innovation, travaillent côte à côte, étudient les mêmes monuments, fréquentent les mêmes lieux. L'histoire qui se dessine est alors celle d'une conceptualisation et d'une abstraction progressives des formes et des espaces, avec des solutions expressives qui apparaissent aujourd'hui d'une extraordinaire modernité. C'est un XVIIIe siècle peu connu, qui rejoint l'histoire européenne de la peinture de paysage, le long d'une ligne qui conduit d'Henri de Valenciennes à Jean-Baptiste Corot.
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Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
Lara entame un stage en psychiatrie d’addictologie, en vue d’ouvrir ensuite une structure d’accueil pour jeunes en situation d’addiction au numérique...