Taïna, indienne des Caraïbes, a été instruite dès son enfance pour devenir chamane, mais Christophe Colomb et les Espagnols arrivent...
Lucy Barton est hospitalisée à la suite d'une opération de l'appendice lorsque sa mère, qu'elle n'a pas vu depuis des années, lui rend visite. c'est l'occasion pour elle de se replonger dans ses souvenirs d'enfance, de faire le point sur son mariage, son travail, sa relation avec sa famille et notamment avec sa mère.
Les tabous et les non-dits sont au cœur de ce roman et démontrent à quel point notre enfance pose réellement les bases pour construire notre vie d'adulte.
On voit que le solitude et l'indifférence dont a souffert Lucy la poussent, une fois adulte, à vouloir se faire aimer de tous et à tomber "amoureuse" de tout ceux qui lui montre un peu d’intérêt.
Si ce récit introspectif se lit avec beaucoup de facilité grâce à des chapitres courts et des dialogues assez nombreux et si la quatrième de couverture avait tout pour me séduire (Salué comme un chef d'oeuvre par la critique littéraire aux États-unis!), malheureusement, ce roman, pour moi, ne tient pas toutes ses promesses.
En effet, j'ai eu le sentiment que l'auteur évoque plus les voisins de Lucy que l'enfance de Lucy elle même. Et que les différents sujets traités ne sont pas suffisamment développés, par exemple l'épisode du Pick-up ou la relation de Lucy avec ses propres enfants, bref on survole sans jamais vraiment approfondir.
Finalement, je n'ai pas été séduite par cette lecture, qui n'est pas désagréable mais un peu plate et ennuyeuse selon moi.
Mon avis de la page 100:
Lucy Barton est hospitalisée à la suite d'une opération de l'appendice lorsque sa mère qu'elle n'a pas vu depuis des années lui rend visite. C'est l'occasion pour Lucy de se replonger dans ses souvenirs d'enfance, de faire le point sur sa vie actuelle et sa relation avec sa mère.
"Je m'appelle Lucy Barton" se lit facilement car les chapitres sont courts et les dialogues assez nombreux. Toutefois, je ne me suis pas, à ce moment de ma lecture, laissée emporter par l'histoire. Peut être parce que c'est un peu "plat". J'espère que cela va changer en lisant la suite ...
Le récit introspectif, sensible d’une jeune dame hospitalisée.
Un matin, à son réveil, sa mère est assise à côté de son lit. Est-ce cette présence qui déclenche la machine à souvenirs ? J’apprends tout de Lucy Barton : son enfance, sa scolarité, son départ à la Fac, ses coups de cœur, son mariage, ses deux filles, l’aversion de son père pour son mari.
Un roman facile et agréable à lire.
Après les cent premières pages qui m’avaient paru quelque peu insipides, l’histoire qui nous est contée prend de la densité lorsque la narratrice souhaite publier son récit en tant qu’écrivain et tisse des liens entre périodes et faits de sa vie.
Ensuite, à la fin de l’ouvrage quelques tranches de vie nous sont à nouveau livrées brut, sans recul, sans liens, sans analyse.
J’ai apprécié l’aspect introspectif du récit, les questions sous-jacentes : comment des enfants grandissent et se construisent confrontés à la pauvreté matérielle, quels sont les liens entre Lucy et sa mère, comment Lucy éprouve-t-elle autant de joie à trouver sa mère à son chevet alors qu’elle semble n’avoir guère d’affinités, d’intimité entre elles. On entrevoit aussi un père sévère parfois abusif sans en apprendre davantage, si ce n’est le récit à propos de l’homosexualité du frère de Lucy.
En trame de ce roman également : l’Histoire qui nous façonne insidieusement surtout lorsqu’on ne veille pas à rester lucides, critiques, à libérer par les mots les maux du monde et ses remous.
J’ai cependant était agacée par une impression de travail bâclé ; l’auteure n’approfondit pas suffisamment sa réflexion, les faits sont livrés, racontés sans analyse, les caractères ne sont pas réellement développés.
Je pense à Nancy Huston qui, dans « Lignes de faille » a autrement disséqué les tranches de vie, décortiqué les personnages et les rapports entre eux.
Je referme donc le livre avec une frustration, un goût de trop peu, pas assez de consistance, cet écrit n’a pas tenu ses promesses.
Avis de la page 100
Le récit introspectif d’une jeune dame hospitalisée.
Un matin, à son réveil, sa mère est assise à côté de son lit. Est-ce cette présence qui déclenche la machine à souvenirs ? J’apprends tout de Lucy Barton : son enfance, sa scolarité, son départ à la Fac, ses coups de cœur, son mariage, ses deux filles, l’aversion de son père pour son mari.
Cela se lit facilement et je suis arrivée d’une traite à la page 100 sans avoir refermé le livre une seule fois, en même temps, j’ai comme une impression d’ennui, tel que peut l’éprouver, j’imagine, un psy qui somnolerait en écoutant un patient ressasser ses souvenirs.
Je m’y replonge avant de vous en dire plus.
L'introduction est difficile, un peu longue, on a du mal à cerner qui est cette Olive Kitteridge. Et puis on rentre pas à pas dans le roman, on se laisse porter par tous ces personnages disparates et pourtant si saisissants de réalité. J'ai eu l'impression de vivre ce que je pensais quand enfant je passais devant les fenêtres des maisons éclairées, en essayant d'imaginer ce qu'était la vie de ceux qui les habitaient. Et là, soudain, la magie opère, on se laisse emporter dans les méandres de ces vies disséquées, analysées et tellement vraies. Et cette Olive, tellement désagréable et qui sait se montrer si fine psychologue parfois ! Au vu des premières pages, j'ai failli abandonner cette lecture qui m'apparaissait fastidieuse et au final, je ne regrette pas mon entêtement à aller jusqu'au bout d'un livre même s'il ne m'emballe pas, car j'ai découvert un roman d'une rare finesse, la beauté humaine décrite avec une telle justesse, que cela en devient émouvant, poignant. Il y avait longtemps qu'un livre ne m'avait pas fait verser de larmes, Elisabeth Strout y a remédié. Mon vote va sans conteste à ce petit chef d'oeuvre de psychologie.
Le mélange des points de vues donne une construction peu ordinaire à ce portrait de femme peu conventionnel.
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Une belle adaptation, réalisée par un duo espagnol, d'un des romans fondateurs de la science-fiction, accessible dès 12 ans.
Merci à toutes et à tous pour cette aventure collective
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