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Agustina Bazterrica

Agustina Bazterrica
Agustina Bazterrica est née à Buenos Aires en 1974. Elle a fait des études d'arts avant de travailler dans le secteur culturel, et siège au jury de plusieurs prix littéraires. Son premier roman traduit en France, Cadavre exquis, (Flammarion, 2019 ; J'ai lu, 2021) a remporté le prestigieux p... Voir plus
Agustina Bazterrica est née à Buenos Aires en 1974. Elle a fait des études d'arts avant de travailler dans le secteur culturel, et siège au jury de plusieurs prix littéraires. Son premier roman traduit en France, Cadavre exquis, (Flammarion, 2019 ; J'ai lu, 2021) a remporté le prestigieux prix Clarín en 2017.

Avis sur cet auteur (17)

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    Couverture du livre « Cadavre exquis » de Agustina Bazterrica aux éditions Flammarion

    HUBRIS LIBRIS sur Cadavre exquis de Agustina Bazterrica

    Une volonté de choquer, de saisir l’effroi. Si certains y voient un clin d’oeil à la situation des abattoirs actuels, une façon de harponner le lecteur à propos de ces lieux où souffrent les animaux ; je choisis d’en percevoir une dystopie, un monde où l’homme est devenu son propre animal, une...
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    Une volonté de choquer, de saisir l’effroi. Si certains y voient un clin d’oeil à la situation des abattoirs actuels, une façon de harponner le lecteur à propos de ces lieux où souffrent les animaux ; je choisis d’en percevoir une dystopie, un monde où l’homme est devenu son propre animal, une bête dangereuse, qui n’a plus aucune considération pour les siens.

    https://hubrislibris.com/2019/09/14/cadavre-exquis-agustina-bazterrica/

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    Couverture du livre « Cadavre exquis » de Agustina Bazterrica aux éditions Flammarion

    Morgane Maelou sur Cadavre exquis de Agustina Bazterrica

    Les explorateurs de la rentrée littéraire 2019 : Monsieur Tejoi est responsable d’un abattoir moderne. Depuis la mort subite de son fils, il vit seul. Sa femme, dévastée, est retournée chez sa mère. Il déteste sa solitude. Face à un monde déshumanisé après la Grande Guerre Bactériologique, il...
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    Les explorateurs de la rentrée littéraire 2019 : Monsieur Tejoi est responsable d’un abattoir moderne. Depuis la mort subite de son fils, il vit seul. Sa femme, dévastée, est retournée chez sa mère. Il déteste sa solitude. Face à un monde déshumanisé après la Grande Guerre Bactériologique, il veut retrouver chaque soir en rentrant du travail son foyer chaleureux avec femme et enfant. Ce n’est que dans les toutes dernières lignes que je découvre stupéfaite l’improbable moyen qu’il a imaginé.
    Une grande épidémie a fait disparaître les animaux de la surface de la terre. Manger de la viande est devenu une affaire d’Etat. Les scientifiques sont sommés de créer une nouvelle race d’humains élevés en batteries, transportés, tués, dégustés par les consommateurs en manque de protéines. Froidement, Agustina Bazterrica évoque le discours officiel mis en place par le gouvernement. Pour faire référence à ces humains qui ne sont pas des personnes mais des produits, les gens parlent de « viande spéciale ». Chacun intègre le cannibalisme pour survivre même si, depuis « la transition », ce mot est interdit.
    Ce plaidoyer contre la société de consommation de masse décrit le travail déshumanisé d’une chaine d’abattage d’êtres humains. Le lecteur effrayé est « dans l’attente que le cauchemar prenne fin ». Les termes employés sont simples, froids et d’une incroyable précision technique.
    J’ai lu ce livre en une seule fois car sa lecture est facile, mais surtout parce que je voulais sortir rapidement de cet univers mécanique et sanglant.
    Ce livre évoque les dérives actuelles de la société de consommation (les images réalisées par l’association L214 se superposent au texte) transposées à grande échelle dans un futur totalitaire. L’auteure évoque la manipulation des masses, la surveillance permanente (du langage, de la gastronomie…), l'uniformisation des comportements, les sanctions contre ceux qui s’opposent au régime en place…Certains passages sur les tests faits sur des cobayes humains nous rappelle les témoignages des juifs torturés au nom de la science nazie pendant la seconde guerre mondiale. Agustina Bazterrica nous décrit un monde où les hommes exploitent la race humaine.
    Ce roman de la rentrée est effroyable et effrayant

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    Couverture du livre « Cadavre exquis » de Agustina Bazterrica aux éditions Flammarion

    fflo sur Cadavre exquis de Agustina Bazterrica

    Les Explorateurs de la rentrée littéraire 2019. Avis :
    Déconcertant. Inclassable. Dérangeant. Mais très intéressant.
    Agustina Bazterrica surfe-t-elle sur la vague du véganisme pour nous écœurer à tout jamais de la viande? Plusieurs fois j’ai été tenté de refermer le livre en me disant "non, là...
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    Les Explorateurs de la rentrée littéraire 2019. Avis :
    Déconcertant. Inclassable. Dérangeant. Mais très intéressant.
    Agustina Bazterrica surfe-t-elle sur la vague du véganisme pour nous écœurer à tout jamais de la viande? Plusieurs fois j’ai été tenté de refermer le livre en me disant "non, là c'est trop" et puis je reprenais, le chapitre suivant m'amenant vers une problématique nouvelle.
    A quel degré doit-on lire cette fable assez abjecte? Deuxième, troisième? Dans cette dystopie très particulière, de nombreux animaux ont été décimés par un virus. Pour pallier le manque de viande animale et aussi résorber le problème de la surpopulation humaine, les hommes recourent au cannibalisme, et créent une race de sous-hommes élevés comme du bétail. C'est choquant à l'extrême, mais il est difficile de ne pas penser aux expériences nazis et à l’esclavagisme, quand les maîtres estimaient que leurs esclaves n’avaient pas d’âme. Certains chapitres m’ont rappelé les expériences faites sur les animaux et la cruauté de l’homme envers toutes les autres espèces.
    Ce récit inhabituel amène à réfléchir et c’est son grand intérêt. Dépassez le côté gore pour lire Cadavre exquis, au delà les horreurs décrites il y a matière à réflexion !

    Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 page 100 :
    Nous sommes dans le futur, la terre est surpeuplée, les animaux ont été décimés par un virus. Pour pouvoir continuer à manger de la viande l’homme a crée une nouvelle race de sous-hommes élevés comme du bétail. L’auteur ne nous épargne pas beaucoup de détails quand elle nous fait visiter l’abattoir et cependant je vais continuer ma lecture!

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    Couverture du livre « Cadavre exquis » de Agustina Bazterrica aux éditions Flammarion

    Lire_est_une_aventure sur Cadavre exquis de Agustina Bazterrica

    Un livre qui interroge sur les conditions humaine et animale, la manipulation et qui donne à réfléchir.

    La dystopie ce n’est pas ma tasse de thé : je trouve que ce n’est pas crédible, autant dire que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce livre.

    Tous les animaux ont été contaminés par un...
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    Un livre qui interroge sur les conditions humaine et animale, la manipulation et qui donne à réfléchir.

    La dystopie ce n’est pas ma tasse de thé : je trouve que ce n’est pas crédible, autant dire que j’ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce livre.

    Tous les animaux ont été contaminés par un virus mortel transmissible à l’homme et tous éradiqués. Maintenant les humains mangent de la viande mais c’est de la viande humaine provenant de bétail humain élevé comme du bétail. Carlos Tejo travaille dans un abattoir et son regard sur le « bétail » va changer lorsqu’il va recevoir en cadeau une « femelle » de première génération ( « femelle » dont la viande est un mets de choix).
    Dans le cas d’une lecture personnelle j’aurais renoncé dès les premières pages (descriptions difficilement supportables) mais pour les explorateurs je me suis accrochée et bien m’en a pris parce que ce roman offre un réel point de vue.
    Tout ce qui parait « naturel » avec les animaux (je pense aux différentes étapes des métiers de la viande) devient subitement horrible parce qu’on parle d’humains et inversement le regard de Carlos sur ce travail qu’il fait dans son abattoir va changer parce qu’il va considérer cette « femelle » comme une femme !
    J’ai trouvé dans ce livre une belle réflexion sur la manipulation dont nous sommes victimes.
    Je ne pensais pas trouver autant de profondeur dans une dystopie.
    Je ne peux pas dire que cette lecture m’ait enchantée mais elle a eu le mérite de me questionner.

    Lu dans le cadre des Explorateurs de la rentrée 2019


    Les Explorateurs de la rentrée : rendez-vous de la page 100

    J’ai beaucoup de mal avec les dystopies. Autant dire que je me force (que ne ferais-je pas pour les explorateurs ?).
    Tous les animaux ont été contaminés par un virus mortel transmissible à l’homme et tous éradiqués. Maintenant les humains mangent de la viande…humaine, du bétail humain élevé… comme du bétail.
    Je me force à lire… (mais je ne vais pas manger de viande à midi !)
    « Heureusement « un éleveur a fait cadeau à Tejo ( bras droit des abattoirs) d’une femme (une femelle)…cela devient intéressant !

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